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Interview - Thierry MONTFORD

[B]Depuis plus d'une dizaine d'années, Thierry MONTFORD parcourt le monde pour photographier ces animaux insolites et magnifiques qui peuplent notre planète. Amoureux de son métier, et avide de partager la passion qui anime ses journées, il a accepté de répondre à mes questions. [/B] [IMG]http://ns1.hostingpics.net/pics/857957Agalychnis_callidryas_Rainette_yeux_rouges_Costa_rica.jpg[/IMG] [I]Photographie de [URL="http://www.plumeverte.fr/"]Thierry Montford[/URL] © Tous droits réservés [/I] [B]1- Pouvez vous nous raconter vos débuts ?[/B] Par le biais de mon intérêt pour la nature, combiné à une réelle passion pour l’image, fixe ou animée. Ensuite, une occasion s’est présentée d’accompagner une équipe de photographes franco hollandaise en forêt tropicale. Je débutais, et ils avaient juste besoin d’un guide qui connaisse la faune. Je leur ai imposé de m’intégrer à l’équipe en tant que photographe (sans quoi je les aurais bien sûr plantés là). Du coup, ils m’ont «*offert*» une chance. Travailler aux côtés de professionnels aguerris m’a permis de franchir des étapes plus rapidement. Pour le reste, apprendre est continuel et constitue en grande partie l’intérêt de ce métier, en tout cas pour moi. [B]2- Pourriez vous nous raconter la relation que vous entretenez avec la photographie ?[/B] C’est mon métier, et j’y trouve également beaucoup de plaisir. Quand à avoir une relation particulière, je pense que la photographie, au-delà du métier, qui pour moi est plus un artisanat qu’un art – encore une fois je parle de mon cas, est un moyen d’expression, et que, mieux on connait ses outils, mieux on arrive à ses fins. [IMG]http://ns1.hostingpics.net/pics/840420Ara_ararauna.jpg[/IMG] [I]Photographie de [URL="http://www.plumeverte.fr/"]Thierry Montford[/URL] © Tous droits réservés [/I] [B]3- Quel matériel utilisez vous ? Qu’est-ce qui a motivé votre choix ?[/B] J’ai toujours utilisé des boîtiers EOS 1 Canon, en argentique, et maintenant en numérique, et en moyen format, j’ai un 6x7 Pentax. Ca s’est fait comme ça, en fonction de besoins spécifiques, il s’agit d’équipements fiables et c’est tout ce que je demande au matériel. J’entretiens avec lui le même rapport qu’un garagiste avec une clé de 12, ou un boucher avec un couteau à trancher. C’est un outil, rien de plus. Il convient d’en prendre soin, car ça coûte cher, mais sinon on fait chambre à part. [B]4- Vous photographiez particulièrement la nature. Pourquoi ? Qu'est-ce qui vous attire là dedans ?[/B] C’est vieux… Je m’intéresse à la faune depuis ma plus petite enfance, bien avant d’avoir fait ma première photo. Il était normal que j’associe ces deux penchants. [B]5- Quels conseils pourriez-vous donner à un débutant désireux de faire le même style de photo que vous ?*[/B] Nous avons chacun notre propre parcours, et il est difficile de donner des conseils utiles. Ayant moi-même, à mes débuts, suivi mon instinct et mes envies, je n’ai jamais vraiment suivi un conseil. Je ne suis pas sûr que ce soit la bonne méthode, en tout cas, ça a été la mienne. En dehors des conseils «*personnalisés*», il y a évidemment les passages nécessaires, qui sont la connaissance de l’outil, de la composition, et, depuis quelques temps, des bases d’infographie. Il est certain qu’une formation n’est pas inutile, j’y suis moi-même venu tout récemment. [IMG]http://ns1.hostingpics.net/pics/54341Chute_en_sous_bois_Guyane.jpg[/IMG] [I]Photographie de [URL="http://www.plumeverte.fr/"]Thierry Montford[/URL] © Tous droits réservés [/I] [B]6- Si vous deviez définir votre style, quel serait-il ?[/B] J’ai une vision très claire du style de certains autres photographes, mais j’avoue ne pas très bien arriver à cerner ce qui pourrait être le mien. Disons que je le cherche toujours… [B]7- Quelles ont été les événements “clé” de votre apprentissage ?[/B] Mon installation en Guyane a été déterminante. J’y ai d’abord passé dix ans au cours desquels je me suis familiarisé avec la faune, puis j’ai quitté mon job dans la distribution (je travaillais chez un grossiste en bouquins, après avoir moi-même été libraire, toujours en Guyane) et me suis lancé dans la photo. Une jeune éditrice de cartes postales m’a fait ma première commande, une agence (Biosphoto) a commencé à gérer mon fonds et cela a été le début. [B]8- Si vous deviez citer UNE référence en matière de photographie, quelle serait-elle ?[/B] La lumière. [B]9- Quelles sont vos méthodes de travail ?[/B] En studio, je m’efforce de tout visualiser avant, et de construire la lumière en fonction de ce que je veux (ou de ce que veut le client). Sur le terrain, j’essaye de procéder de la même façon, mais je suis bien sûr soumis aux contraintes du hasard (météo, présence ou non d’animaux, etc.) [IMG]http://ns1.hostingpics.net/pics/49345Dipsas_indica_Colubride_nocturne.jpg[/IMG] [I]Photographie de [URL="http://www.plumeverte.fr/"]Thierry Montford[/URL] © Tous droits réservés [/I] [B]10- Une fois la photo réalisée, y a t il un gros travail de retouche ? Quel logiciel utilisez vous ?[/B] J’essaie de coller le plus à l’image voulue à la prise de vue (j’ai des réflexes «*argentiques*»). Je ne retouche les images qu’au minimum. Si elles sont ratées, je les refais, c’est tout. J’utilise bien sûr Photoshop, notamment pour effacer les cochonneries qui viennent maculer les capteurs, et pour affiner le contraste et les couleurs. J’ai un écran que je calibre régulièrement, et je suis en train de me former en colorimétrie, parce que ça devient un réel besoin pour les photographes, dès lors que l’on veut parler le même langage que les graphistes et les imprimeurs. [B]11- Y a-t-il dans votre portfolio une photo que vous affectionnez particulièrement ? Si oui, pourquoi ?[/B] C’est très fluctuant. [B]12- Quels sont les photographes que vous admirez ?[/B] Question difficile… J’admire les images de beaucoup de photographes, et dans de nombreux domaines…Il y en aurait trop à nommer. J’ai par contre de l’admiration pour ceux qui, comme Eric Bouvet ou Noel Quidu, pour ne citer qu’eux, font du reportage au niveau le plus difficile, et paient parfois le prix fort pour ramener des images d’endroits que l’on oublierait encore un peu plus sans eux. [IMG]http://ns1.hostingpics.net/pics/562067Dermochelys_coriacea_Tortue_luth.jpg[/IMG] [I]Photographie de [URL="http://www.plumeverte.fr/"]Thierry Montford[/URL] © Tous droits réservés [/I] [B]13- Vous êtes aujourd'hui un professionnel établi. Pouvez vous nous parler de votre métier?[/B] Ce métier est prenant, mais donne aussi beaucoup, et je pense que je ne pouvais vivre à peu près sereinement qu’en exerçant ce type d’activité. Le circuit commercial auquel me destinaient mes études n’était pas pour moi. [B]14- Quel regard portez vous sur la photographie aujourd’hui ?[/B] Les choses ont «*évolué*», et, comme le disait un éditorialiste du magazine Tungstène, nous sommes 60 millions de photographes en France, depuis l’apparition du numérique et Internet. Les agences de photos «*libres de droit*» ne contribuent pas non plus à faciliter les choses. J’essaie pour ma part de garder le cap, et de mettre toujours la barre plus haut. [IMG]http://ns1.hostingpics.net/pics/340740Panthera_onca_Jaguar.jpg[/IMG] [I]Photographie de [URL="http://www.plumeverte.fr/"]Thierry Montford[/URL] © Tous droits réservés [/I] [B]15- Quels sont vos projets ? Comment imaginez-vous la suite de votre parcours ?[/B] J’ai quelques projets d’édition en cours, des voyages en prévision, et je compte développer parallèlement le travail en studio, pour répondre à des commandes régulières d’un éditeur de carterie. Pour la suite, on verra en fonction de l’évolution du court terme. [B]16- Auriez vous envie d’essayer un autre type de photo ? Si oui, lequel ?[/B] J’attaque depuis peu le portrait, et j’avoue que ça me plaît bien, mais il y a déjà beaucoup de très bons photographes dans ce domaine. Quoiqu’il en soit, pour moi, il n’y a pas vraiment plusieurs «*types*» de photographie. Il y a des sujets différents, avec des contraintes techniques plus ou moins faciles à gérer, mais le plaisir de faire des images peut aussi bien se prendre à photographier un plat cuisiné qu’une fleur, une personne ou un paysage. [IMG]http://ns1.hostingpics.net/pics/987069Paleosuchus_palpebrosus_Caiman_rouge.jpg[/IMG] [I]Photographie de [URL="http://www.plumeverte.fr/"]Thierry Montford[/URL] © Tous droits réservés [/I][B]Merci à Thierry Montford pour sa participation à cette interview. Vous pouvez voir le reste de son travail sur son site : [URL="http://www.plumeverte.fr/"]PLUME VERTE, maison d'édition & THIERRY MONTFORD, photographies[/URL]. -- [/B] Propos receuillis par David Nicolas, chroniqueur pour VirusPhoto.com [URL="http://www.davidou.com/"]www.davidou.com[/URL] [B] // [U][B]Les publications de Thierry Montford : [/B][/U] [/B] [...]
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14 3 753 04/11/2008 23h29 par David Nicolas Aller au dernier message
 
Profitant d'un voyage dans le nord de la France, l'idée m'est venu de contacter le Musée de la Photographie de Charleroi, en Belgique, suite aux rénovations et l'agrandissement de celui ci, faisant de ce musée le plus grand d'Europe ! Ma curiosité fut récompensée par un accueil très amical et une visite hors du commun de ce qui est à mon sens, le plus beau et le plus grand musée de la photographie jamais visité que nous vous faisons découvrir à présent ! Cachée à l’intérieur d’un îlot urbain, le Musée de la photographie à Charleroi prend racine dans le verger d’un ancien couvent de carmélites. Un complexe sportif et une école s'adossent au mur de clôture, tandis que des jardins particuliers se heurtent à l'impressionnante maçonnerie. Après sa rénovation en 1995, le Musée de la Photographie à Charleroi s’apprête à connaître une nouvelle évolution par l’ouverture le 1er juin 2008 d’une nouvelle aile jouxtant l’ancien carmel. Ainsi, avec ses 8 000m2, le musée devient le plus vaste et un des plus importants musées de la photographie en Europe, avec une collection de 80.000 photographies dont plus de 800 en exposition permanente et la conservation de 3 millions de négatifs. Cette aile contemporaine étend largement la surface d’exposition (de 1550 m² à 2200 m²) et permet aux visiteurs d’accéder à une nouvelle bibliothèque, une salle de projection, à une boutique et au «Café du musée» ouvert sur un vaste parc, lui aussi bâché d'œuvres bien connus. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=37808"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648c16731c30e8.jpg[/IMG][/URL] Ces nouvelles salles d’exposition offrent une nouvelle ampleur à la présentation des collections permanentes, en permettant d’approfondir le survol de l’histoire de la photographie. Le service éducatif bénéficie d’un vaste local tourné vers le parc, équipé pour des ateliers numériques et en liaison directe avec le Parcours Découverte développé dans l’aile sud de l’ancien carmel. Au niveau du parc, une nouvelle bibliothèque (son ancien emplacement devenant une boutique), un auditoire permettant la présentation d’œuvres multimédias et «Le Café du musée» accueilleront le public, indépendamment de l’accès aux expositions. Dans les sous-sols et au 2ème étage prendront place des locaux techniques, laboratoire photographique, ateliers menuiserie et découpe, zones de stockage d’œuvres et de matériel. Les expositions temporaires seront présentées dans les salles de l’ancien carmel au rythme de 3 expositions simultanées par quadrimestre. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=37809"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648c1675a650b7.jpg[/IMG][/URL] Implantée dans le parc de l’ancien couvent carmélite, la nouvelle aile redistribue les fonctions tant à l’intérieur (programmation) qu’à l’extérieur du musée (le parc est public et lie les équipements publics attenants) dans une vision qui embrasse le voisinage et se propage jusqu’aux espaces publics voisins. Dessiné en creux successifs, le nouveau bâtiment agence les cadrages et vues sur le parc et alentours qui deviennent dès lors les points de mire ou fonds de scène d’une scénographie spatiale. La muséographie saisit cette expérimentation extérieure et la restitue sous forme de regards multiples. La spécificité de cette construction audacieuse se traduit principalement par 2 éléments : sa structure de bois (les techniques mises en œuvre sont une première en Europe) et son enveloppe en aluminium, imaginée par l’artiste belge [URL="http://jeaninecohen.net/"]Jeanine Cohen[/URL]. Cette enveloppe offre à la fois une profondeur et une vibration, changeant selon la lumière et le moment de la journée. Le bâtiment est dans une «photocomposition» permanente. Grâce à ces nouveaux outils de conservation, d’accueil et de développement, le Musée de la Photographie à Charleroi (Centre d’art contemporain de la Communauté française Wallonie-Bruxelles) consolide son ancrage et son rayonnement tant sur le plan local qu’au niveau national et surtout international, puisqu’il devient le plus vaste et un des plus importants musées exclusivement consacrés à la photographie en Europe. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=37810"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648c16777a749b.jpg[/IMG][/URL] ------ [B][SIZE=2]LES 3 AXES D’EXPOSITION[/SIZE][/B][LIST] [*][B]Un nouvel accrochage des collections permanentes[/B][INDENT]Comptant près de 80.000 photographies et trois millions de négatifs, les collections du 19e et 20e siècles ont été entièrement repensées. Les nouvelles salles réaménagées offrent un accrochage chronologique et thématique au rez-de-chaussée et au premier étage du Carmel. La photographie en Belgique s’y trouve dans un large contexte international en plus des documents et des ouvrages d’époque illustrés qui aidèrent à la diffusion des extraits de films d’avant-garde ou des vidéos expérimentales de la fin des années soixante. L'ampleur des espaces et leur disposition, pensées pour la collection, favorise une présentation construite autour de thématiques et de confrontations à travers les différentes époques de la photographie en une lecture stimulante.[/INDENT] [*][B]Les expositions temporaires[/B][INDENT]Neuf expositions par an, à raison de 3 expositions simultanées, approfondissent les innombrables pistes qu'emprunte l'image photographique. Tous les quatre mois, les aspects créatifs, documentaires et historiques se relaient pour esquisser un panorama aussi large que possible de la photographie, tant belge qu'internationale, historique et contemporaine.[/INDENT] [*][B]Le Parcours Découverte…[/B][INDENT]Ce parcours ludique de la section pédagogique du musée s'adresse à toute personne curieuse d'apprendre et de se laisser surprendre. La photographie, sa nature, son langage, sa spécificité sont présentés de manière pédagogique et amusante, que ce soit dans un studio des années 1900, à travers des illusions d'optiques ou des manipulations d'images. La découverte de la photographie dans cet espace peut être efficacement complétée par un atelier dans le laboratoire argentique ou le tout nouveau laboratoire numérique.[/INDENT][/LIST]Outre ces 3 axes d’exposition, le musée est doté d’une nouvelle salle de projection à gradins rétractables qui proposera une programmation de films d’artistes et d’œuvres vidéo. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=37811"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648c167ae85ed4.jpg[/IMG][/URL] ---- [SIZE=2][B]POINT DE VUE ARCHITECTURAL[/B][/SIZE] En prenant place dans le parc, la nouvelle aile du musée invite les visiteurs à investir ce lieu, tout autant que les habitants. Son ouverture au public devient un enjeu de dynamique sociale et de mutation urbaine. Comme pour interpeller le voisinage, la nouvelle aile se dessine en creux successifs générant des lignes de fuites vers les constructions voisines. Ces dernières deviennent ainsi les points de mire ou les fonds de scène d'une scénographie spatiale. Les formes multiples constituent des avant-plans prenant du sens par les relations qu'ils entretiennent avec le contexte (parc, habitations, équipements...). Les parcours intérieurs saisissent cette expérimentation extérieure et la restituent sous forme de regards multiples. L'architecture joue de rapports intérieur/extérieur incessants et en subvertit les frontières : en traversant le hall vitré depuis l'ancien carmel, la déambulation se voit soudain projetée dans le parc ; le porte-à-faux se creuse en un puits de lumière pour illuminer un sous-bois tapissé de fougères ; le jardin d'hiver abrite des essences d'arbres fruitiers qui diffusent leurs parfums à l'intérieur du musée. Chaque espace constitue ainsi un lieu à part entière, tout en servant 'd'antichambre' pour les lieux qui lui succèdent. Des entre-deux, ou entre-lieux en quelques sortes. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=37812"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648c167caa558a.jpg[/IMG][/URL] La transformation de l'ancien carmel en musée de la photographie a provoqué le basculement des logiques présentes dans le bâtiment: de l'interdit du regard pour raison de foi religieuse, nous passons à la révélation de l’image pour raison de société. Son extension défie les logiques muséales conventionnelles en multipliant les rapports à la photographie, à son histoire et aux multiples facettes de sa représentation. Par son dispositif constructif, elle constitue une première en Europe : l'usage de panneaux en bois massif contrecollés comme supports structurels du porte-à-faux, est le fruit de l'expérience du bureau de stabilité Weinand en matière de structures en bois particulières. [URL="http://www.weinand.be/"]Yves Weinand[/URL] est professeur à l'EPFL de Lausanne et apporte à ce projet un savoir faire de niveau international. C'est par le travail de Jeanine Cohen, que toute cette richesse prend son envol établissant un lien avec le ciel et avec la lumière. Glissées à l'arrière de fins profilés d'aluminium, des couleurs à peine perceptibles diffusent leur reflet au gré des heures du jour, suivant le parcours du soleil, et variant au fil des saisons. [B][SIZE=2]EN PRATIQUE[/SIZE][/B][LIST] [*]INFOS VISITEURS[/LIST][INDENT][url=http://www.museephoto.be]Musée de la Photographie - Charleroi[/url] Heures : du mardi au dimanche, de 10h à 18h Prix d’entrée : individuels : 6€ - seniors, profs (avec carte de l’école), groupes à partir de 10 personnes : 4€ - étudiants, chômeurs : 3€ - Article 27 : 1,25€ - moins de 12 ans : gratuit [/INDENT][LIST] [*]GROUPES ET VISITES GUIDEES[/LIST][INDENT]Amélie Van Liefferinge, service éducatif, 071/43.58.10 Possibilité de visites guidées en nocturne Prix : entrée 4€ (étudiants 3€ - gratuit pour moins de 12 ans) + coût de la visite guidée (1h30 - 20 personnes par groupe) : 50€ en semaine (40€ pour les scolaires), 60€ le week-end, 70€ en nocturne et les jours fériés[/INDENT][URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=37813"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648c167e364fd2.jpg[/IMG][/URL]
[I]Adaptation et Photographies : Frédéric Hiard. Tous droits réservés.[/I]">
Note de l'article : 1 votes - moyenne : 5.0000.

Le Musée de la Photographie de Charleroi

Le Musée de la Photographie de Charleroi, le plus grand d'Europe ! [url=http://www.museephoto.be]Musée de la Photographie - Charleroi[/url]
Profitant d'un voyage dans le nord de la France, l'idée m'est venu de contacter le Musée de la Photographie de Charleroi, en Belgique, suite aux rénovations et l'agrandissement de celui ci, faisant de ce musée le plus grand d'Europe ! Ma curiosité fut récompensée par un accueil très amical et une visite hors du commun de ce qui est à mon sens, le plus beau et le plus grand musée de la photographie jamais visité que nous vous faisons découvrir à présent ! Cachée à l’intérieur d’un îlot urbain, le Musée de la photographie à Charleroi prend racine dans le verger d’un ancien couvent de carmélites. Un complexe sportif et une école s'adossent au mur de clôture, tandis que des jardins particuliers se heurtent à l'impressionnante maçonnerie. Après sa rénovation en 1995, le Musée de la Photographie à Charleroi s’apprête à connaître une nouvelle évolution par l’ouverture le 1er juin 2008 d’une nouvelle aile jouxtant l’ancien carmel. Ainsi, avec ses 8 000m2, le musée devient le plus vaste et un des plus importants musées de la photographie en Europe, avec une collection de 80.000 photographies dont plus de 800 en exposition permanente et la conservation de 3 millions de négatifs. Cette aile contemporaine étend largement la surface d’exposition (de 1550 m² à 2200 m²) et permet aux visiteurs d’accéder à une nouvelle bibliothèque, une salle de projection, à une boutique et au «Café du musée» ouvert sur un vaste parc, lui aussi bâché d'œuvres bien connus. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=37808"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648c16731c30e8.jpg[/IMG][/URL] Ces nouvelles salles d’exposition offrent une nouvelle ampleur à la présentation des collections permanentes, en permettant d’approfondir le survol de l’histoire de la photographie. Le service éducatif bénéficie d’un vaste local tourné vers le parc, équipé pour des ateliers numériques et en liaison directe avec le Parcours Découverte développé dans l’aile sud de l’ancien carmel. Au niveau du parc, une nouvelle bibliothèque (son ancien emplacement devenant une boutique), un auditoire permettant la présentation d’œuvres multimédias et «Le Café du musée» accueilleront le public, indépendamment de l’accès aux expositions. Dans les sous-sols et au 2ème étage prendront place des locaux techniques, laboratoire photographique, ateliers menuiserie et découpe, zones de stockage d’œuvres et de matériel. Les expositions temporaires seront présentées dans les salles de l’ancien carmel au rythme de 3 expositions simultanées par quadrimestre. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=37809"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648c1675a650b7.jpg[/IMG][/URL] Implantée dans le parc de l’ancien couvent carmélite, la nouvelle aile redistribue les fonctions tant à l’intérieur (programmation) qu’à l’extérieur du musée (le parc est public et lie les équipements publics attenants) dans une vision qui embrasse le voisinage et se propage jusqu’aux espaces publics voisins. Dessiné en creux successifs, le nouveau bâtiment agence les cadrages et vues sur le parc et alentours qui deviennent dès lors les points de mire ou fonds de scène d’une scénographie spatiale. La muséographie saisit cette expérimentation extérieure et la restitue sous forme de regards multiples. La spécificité de cette construction audacieuse se traduit principalement par 2 éléments : sa structure de bois (les techniques mises en œuvre sont une première en Europe) et son enveloppe en aluminium, imaginée par l’artiste belge [URL="http://jeaninecohen.net/"]Jeanine Cohen[/URL]. Cette enveloppe offre à la fois une profondeur et une vibration, changeant selon la lumière et le moment de la journée. Le bâtiment est dans une «photocomposition» permanente. Grâce à ces nouveaux outils de conservation, d’accueil et de développement, le Musée de la Photographie à Charleroi (Centre d’art contemporain de la Communauté française Wallonie-Bruxelles) consolide son ancrage et son rayonnement tant sur le plan local qu’au niveau national et surtout international, puisqu’il devient le plus vaste et un des plus importants musées exclusivement consacrés à la photographie en Europe. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=37810"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648c16777a749b.jpg[/IMG][/URL] ------ [B][SIZE=2]LES 3 AXES D’EXPOSITION[/SIZE][/B][LIST] [*][B]Un nouvel accrochage des collections permanentes[/B][INDENT]Comptant près de 80.000 photographies et trois millions de négatifs, les collections du 19e et 20e siècles ont été entièrement repensées. Les nouvelles salles réaménagées offrent un accrochage chronologique et thématique au rez-de-chaussée et au premier étage du Carmel. La photographie en Belgique s’y trouve dans un large contexte international en plus des documents et des ouvrages d’époque illustrés qui aidèrent à la diffusion des extraits de films d’avant-garde ou des vidéos expérimentales de la fin des années soixante. L'ampleur des espaces et leur disposition, pensées pour la collection, favorise une présentation construite autour de thématiques et de confrontations à travers les différentes époques de la photographie en une lecture stimulante.[/INDENT] [*][B]Les expositions temporaires[/B][INDENT]Neuf expositions par an, à raison de 3 expositions simultanées, approfondissent les innombrables pistes qu'emprunte l'image photographique. Tous les quatre mois, les aspects créatifs, documentaires et historiques se relaient pour esquisser un panorama aussi large que possible de la photographie, tant belge qu'internationale, historique et contemporaine.[/INDENT] [*][B]Le Parcours Découverte…[/B][INDENT]Ce parcours ludique de la section pédagogique du musée s'adresse à toute personne curieuse d'apprendre et de se laisser surprendre. La photographie, sa nature, son langage, sa spécificité sont présentés de manière pédagogique et amusante, que ce soit dans un studio des années 1900, à travers des illusions d'optiques ou des manipulations d'images. La découverte de la photographie dans cet espace peut être efficacement complétée par un atelier dans le laboratoire argentique ou le tout nouveau laboratoire numérique.[/INDENT][/LIST]Outre ces 3 axes d’exposition, le musée est doté d’une nouvelle salle de projection à gradins rétractables qui proposera une programmation de films d’artistes et d’œuvres vidéo. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=37811"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648c167ae85ed4.jpg[/IMG][/URL] ---- [SIZE=2][B]POINT DE VUE ARCHITECTURAL[/B][/SIZE] En prenant place dans le parc, la nouvelle aile du musée invite les visiteurs à investir ce lieu, tout autant que les habitants. Son ouverture au public devient un enjeu de dynamique sociale et de mutation urbaine. Comme pour interpeller le voisinage, la nouvelle aile se dessine en creux successifs générant des lignes de fuites vers les constructions voisines. Ces dernières deviennent ainsi les points de mire ou les fonds de scène d'une scénographie spatiale. Les formes multiples constituent des avant-plans prenant du sens par les relations qu'ils entretiennent avec le contexte (parc, habitations, équipements...). Les parcours intérieurs saisissent cette expérimentation extérieure et la restituent sous forme de regards multiples. L'architecture joue de rapports intérieur/extérieur incessants et en subvertit les frontières : en traversant le hall vitré depuis l'ancien carmel, la déambulation se voit soudain projetée dans le parc ; le porte-à-faux se creuse en un puits de lumière pour illuminer un sous-bois tapissé de fougères ; le jardin d'hiver abrite des essences d'arbres fruitiers qui diffusent leurs parfums à l'intérieur du musée. Chaque espace constitue ainsi un lieu à part entière, tout en servant 'd'antichambre' pour les lieux qui lui succèdent. Des entre-deux, ou entre-lieux en quelques sortes. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=37812"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648c167caa558a.jpg[/IMG][/URL] La transformation de l'ancien carmel en musée de la photographie a provoqué le basculement des logiques présentes dans le bâtiment: de l'interdit du regard pour raison de foi religieuse, nous passons à la révélation de l’image pour raison de société. Son extension défie les logiques muséales conventionnelles en multipliant les rapports à la photographie, à son histoire et aux multiples facettes de sa représentation. Par son dispositif constructif, elle constitue une première en Europe : l'usage de panneaux en bois massif contrecollés comme supports structurels du porte-à-faux, est le fruit de l'expérience du bureau de stabilité Weinand en matière de structures en bois particulières. [URL="http://www.weinand.be/"]Yves Weinand[/URL] est professeur à l'EPFL de Lausanne et apporte à ce projet un savoir faire de niveau international. C'est par le travail de Jeanine Cohen, que toute cette richesse prend son envol établissant un lien avec le ciel et avec la lumière. Glissées à l'arrière de fins profilés d'aluminium, des couleurs à peine perceptibles diffusent leur reflet au gré des heures du jour, suivant le parcours du soleil, et variant au fil des saisons. [B][SIZE=2]EN PRATIQUE[/SIZE][/B][LIST] [*]INFOS VISITEURS[/LIST][INDENT][url=http://www.museephoto.be]Musée de la Photographie - Charleroi[/url] Heures : du mardi au dimanche, de 10h à 18h Prix d’entrée : individuels : 6€ - seniors, profs (avec carte de l’école), groupes à partir de 10 personnes : 4€ - étudiants, chômeurs : 3€ - Article 27 : 1,25€ - moins de 12 ans : gratuit [/INDENT][LIST] [*]GROUPES ET VISITES GUIDEES[/LIST][INDENT]Amélie Van Liefferinge, service éducatif, 071/43.58.10 Possibilité de visites guidées en nocturne Prix : entrée 4€ (étudiants 3€ - gratuit pour moins de 12 ans) + coût de la visite guidée (1h30 - 20 personnes par groupe) : 50€ en semaine (40€ pour les scolaires), 60€ le week-end, 70€ en nocturne et les jours fériés[/INDENT][URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=37813"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648c167e364fd2.jpg[/IMG][/URL]
[I]Adaptation et Photographies : Frédéric Hiard. Tous droits réservés.[/I] [...]
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27 9 467 18/11/2009 19h28 par Frédéric Aller au dernier message
 
Hanashiro a aujourd’hui 53 ans, il a grandi dans la vallée de San Joaquin et à son entrée à la « California State University» dans les années 70, il a suivi un de ses meilleurs amis Barry Wong dans le photojournalisme. Pour ce qui est de devenir un photographe sportif pour le USA Today, il a été au bon endroit au bon moment dans le cadre de son programme de « prêt » entre agences de presse. [I][B][INDENT]Ce sont eux qui m'ont emmené au Jeux Olympiques d'été de Séoul en 88 et on m'a proposé plusieurs postes ensuite, mais c’est à la fin de l’année 1989 que j'ai eu la chance de me voir offrir un véritable poste de photographe sportif. Je suis donc allé d’un journal de 20 000 impressions à un journal à 2 millions d’impressions ! Et le reste, comme on dit, il appartient à l'histoire.[/INDENT][/B][/I] Hanashiro couvre toutes les cessions sportives possible et quand arrive une période creuse, il passe au spectacle : Academy Awards, Emmy Awards, Grammy Awards avant de repartir sur les Finales NBA. [img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648ae91d5a3669.jpg[/img] [I]Copyright Robert Hanashiro[/I] [B][I][INDENT]Je fais beaucoup de portraits et je suis très fier de mon travail. La plupart des gens ignorent que j'ai couvert deux conflits dans ma carrière, au Kosovo et en Haïti. Mais je préfère de toute évidence les missions qui impliquent le sport et le contact avec les athlètes.[/INDENT][/I][/B] Etre photographe sportif c’est aussi voyager. Hanashiro part régulièrement en mission lorsque le besoin l’exige. S'il passe son temps sur la route, probablement autour de 75 ou 80 jours par an, il lui ai déjà arrivé de partir 169 jours sur une année. Les jeux Olympiques sont courts mais impliquent énormément de travail sur trois semaines. [img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648ae91fa6f47a.jpg[/img] [I]Copyright Robert Hanashiro[/I] [I][B][INDENT]Il ne suffit pas de photographier un événement, il y a le profil à des athlètes à faire. Rien ne peut être comparé. Il n'y a pas d'autres événements sportifs qui se prolongent sur 17 jours impliquant de multiples événements. Le Super Bowl, le Final Four et la Coupe du monde, ce sont des événements qui regroupe un seul sport. Les Jeux Olympiques en implique de nombreux. Une journée typique pour moi aux Jeux olympiques c’est de passer de l’escrime et la lutte dans la matinée, de la gymnastique dans l'après-midi au beach volley dans la soirée. Je dois également éditer et transmettre des images pendant et après chaque événement. La plupart du temps, nous devons arriver sur un lieu avec quatre ou cinq heures à l'avance - parfois plus - seulement pour se garantir une position de prises de vue.[/INDENT][/B][/I] Son agence est récemment passé chez Nikon avec la sortie du D3. Hanashiro transporte donc avec lui : • 2 Nikon D3 • 1 Nikon D300 • 400mm f /2,8 
 • 600mm f/4 
 • 200-400mm f/4 zoom 
 • 70-200mm f/2,8 zoom 
 • 24-70mm f/2,8 zoom 
 • TC-14 convertisseur 1,4 x 
• TC-17 1.7x convertisseur 
 • Flash SB800 • Mac Book Pro Pour Hanashiro, travailler dans des pays différents, c’est beaucoup de défis. La langue est toujours une préoccupation, de même que les coutumes et la culture. Il avait hâte que ces Jeux Olympiques soient annoncés à Beijing car ce serait un grand spectacle pour tout le monde. [img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648ae9228f391d.jpg[/img] [I]Copyright Robert Hanashiro[/I] Son inspiration il la puise dans beaucoup de livres, magazines et journaux. Il préfère le papier à internet. Sauf peut être [url=http://sportsdesigner.blogs.com]SportsDesigner.com[/url]. Pourtant internet il connaît bien puisqu’il est à l’origine de SportsShooter.com, une communauté qui réunie des photojournalistes discutant sur les différentes fonctions et services du métier. L'ensemble du site mélange les photographes de petits journaux, les débutants et les étudiants. Hanashiro est actuellement aux Jeux olympiques de Beijing. [B]-> [url=http://www.sportsshooter.com]SportsShooter.com[/url][/B] [B]-> [url=http://www.sportsshooter.com/special_feature/in-the-bag/oly08/oly08.html]Suivre ses préparatifs aux J.O. de Beijin - Packing for the Beijing Olympics (video)[/url][/B] /////// Traduction et adaptation d'après un article du magazine American Photo. ">
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[Profession] : Photographe sportif : Robert Hanashiro

[B]Robert "Bert" Hanashiro, est photographe sportif aux États-Unis depuis 1989. Connu dans le monde entier pour ses photos lors d'événements sportifs en ligne, SportsShooter.com, Hanashiro s’est joint aux milliers d'autres journalistes à Beijing ce mois d'août pour ce qui sera son sixième Jeux Olympiques d'été. Voici un résumé de ce représente « l'expérience olympique » qui demande souvent entre 15 et 18 heures de travail sur quatre événements … en un jour.[/B]
Hanashiro a aujourd’hui 53 ans, il a grandi dans la vallée de San Joaquin et à son entrée à la « California State University» dans les années 70, il a suivi un de ses meilleurs amis Barry Wong dans le photojournalisme. Pour ce qui est de devenir un photographe sportif pour le USA Today, il a été au bon endroit au bon moment dans le cadre de son programme de « prêt » entre agences de presse. [I][B][INDENT]Ce sont eux qui m'ont emmené au Jeux Olympiques d'été de Séoul en 88 et on m'a proposé plusieurs postes ensuite, mais c’est à la fin de l’année 1989 que j'ai eu la chance de me voir offrir un véritable poste de photographe sportif. Je suis donc allé d’un journal de 20 000 impressions à un journal à 2 millions d’impressions ! Et le reste, comme on dit, il appartient à l'histoire.[/INDENT][/B][/I] Hanashiro couvre toutes les cessions sportives possible et quand arrive une période creuse, il passe au spectacle : Academy Awards, Emmy Awards, Grammy Awards avant de repartir sur les Finales NBA. [img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648ae91d5a3669.jpg[/img] [I]Copyright Robert Hanashiro[/I] [B][I][INDENT]Je fais beaucoup de portraits et je suis très fier de mon travail. La plupart des gens ignorent que j'ai couvert deux conflits dans ma carrière, au Kosovo et en Haïti. Mais je préfère de toute évidence les missions qui impliquent le sport et le contact avec les athlètes.[/INDENT][/I][/B] Etre photographe sportif c’est aussi voyager. Hanashiro part régulièrement en mission lorsque le besoin l’exige. S'il passe son temps sur la route, probablement autour de 75 ou 80 jours par an, il lui ai déjà arrivé de partir 169 jours sur une année. Les jeux Olympiques sont courts mais impliquent énormément de travail sur trois semaines. [img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648ae91fa6f47a.jpg[/img] [I]Copyright Robert Hanashiro[/I] [I][B][INDENT]Il ne suffit pas de photographier un événement, il y a le profil à des athlètes à faire. Rien ne peut être comparé. Il n'y a pas d'autres événements sportifs qui se prolongent sur 17 jours impliquant de multiples événements. Le Super Bowl, le Final Four et la Coupe du monde, ce sont des événements qui regroupe un seul sport. Les Jeux Olympiques en implique de nombreux. Une journée typique pour moi aux Jeux olympiques c’est de passer de l’escrime et la lutte dans la matinée, de la gymnastique dans l'après-midi au beach volley dans la soirée. Je dois également éditer et transmettre des images pendant et après chaque événement. La plupart du temps, nous devons arriver sur un lieu avec quatre ou cinq heures à l'avance - parfois plus - seulement pour se garantir une position de prises de vue.[/INDENT][/B][/I] Son agence est récemment passé chez Nikon avec la sortie du D3. Hanashiro transporte donc avec lui : • 2 Nikon D3 • 1 Nikon D300 • 400mm f /2,8 
 • 600mm f/4 
 • 200-400mm f/4 zoom 
 • 70-200mm f/2,8 zoom 
 • 24-70mm f/2,8 zoom 
 • TC-14 convertisseur 1,4 x 
• TC-17 1.7x convertisseur 
 • Flash SB800 • Mac Book Pro Pour Hanashiro, travailler dans des pays différents, c’est beaucoup de défis. La langue est toujours une préoccupation, de même que les coutumes et la culture. Il avait hâte que ces Jeux Olympiques soient annoncés à Beijing car ce serait un grand spectacle pour tout le monde. [img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648ae9228f391d.jpg[/img] [I]Copyright Robert Hanashiro[/I] Son inspiration il la puise dans beaucoup de livres, magazines et journaux. Il préfère le papier à internet. Sauf peut être [url=http://sportsdesigner.blogs.com]SportsDesigner.com[/url]. Pourtant internet il connaît bien puisqu’il est à l’origine de SportsShooter.com, une communauté qui réunie des photojournalistes discutant sur les différentes fonctions et services du métier. L'ensemble du site mélange les photographes de petits journaux, les débutants et les étudiants. Hanashiro est actuellement aux Jeux olympiques de Beijing.
[B]-> [url=http://www.sportsshooter.com]SportsShooter.com[/url][/B] [B]-> [url=http://www.sportsshooter.com/special_feature/in-the-bag/oly08/oly08.html]Suivre ses préparatifs aux J.O. de Beijin - Packing for the Beijing Olympics (video)[/url][/B] /////// Traduction et adaptation d'après un article du magazine American Photo. [...]
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18 12 184 29/08/2008 22h18 par ChiLdaN Aller au dernier message
 
John Moore est photographe pour Getty Images basée à Islamabad, au Pakistan. Avant de joindre Getty, John Moore était photographe pour Associated Press, dans une équipe qui a remporté le prix Pulitzer 2005 pour leur couverture de la guerre en Iraq. Ayant vécu au Nicaragua, en Inde, en Afrique du Sud, au Mexique, en Égypte et au Pakistan, sans oublier les États-Unis. John Moore estime avoir travaillé dans plus de 80 pays tout au long de sa carrière. Plus récemment nommé "Photographer of the Year" , John Moore a reçu deux grands prix en 2008 au World Press Photo Contest pour la couverture sur l'assassinat du Premier ministre pakistanais Benazir Bhutto "([URL="http://blogs.gettyimages.com/news/2008/01/18/the-assassination-of-benazir-bhutto/"]liens Getty Images[/URL]). [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=33907"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648726b64a493f.jpg[/IMG][/URL] Pour payer ses frais de scolarité universitaire il commence comme photographe sportif. Football, basket-ball, base-ball et fait plusieurs stages rémunérés dans des journaux locaux pendant ses vacances d'été. Après avoir obtenu son diplôme, l' Associated Press lui offre un poste de photographe basé à Managua, au Nicaragua et enchaine ensuite dans l'international. Pour ses débuts avec l'AP, il se concentre sur la photographie documentaire. Sa première véritable expérience dans un conflit en tant que photographe se fit en Somalie pour couvrir la famine à la fin de l'année 1992. Il représente alors la seule agence de presse dans ces lieux au moment où George Bush (père) annonce que les États-Unis envoient leurs troupes. [B][INDENT][I]"J'avais cette importante histoire pour moi-même pendant près d'une semaine jusqu'à ce que d'autres photographes arrivent. Je suis resté à travers l'invasion américaine.[/I]" [/INDENT][/B] Lorsque qu'il photographie dans les rues de Mogadishu, il est escorté par deux hommes armés. Quand l'armée américaine a déclaré ne plus pouvoir employer ses gardes du corps privés, il n'a pu photographier qu'une seule journée avant de se faire dépouiller de tous ses appareils par un groupe armé puis dans une autre aggression à coups de pierres quelques heures plus tard. Ces mois passés en Somalie auront été les plus dangereuse de sa carrière. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=33908"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648726b858ea92.jpg[/IMG][/URL] Malgré tout ce temps passé à photographier les conflits, John Moore a toujours un sentiment de peur sur le terrain. [B][INDENT][I]"Lorsque vous ne ressentez plus la peur, alors il est temps d'arrêter. Le plus important est ce que vous faites avec cette peur. Si vous calculez vos risques en fonction de vos instincts et de votre expérience, alors vous pouvez canaliser votre peur pour vous aider à vous concentrer sur ce qui est devant l'objectif."[/I][/B] [/INDENT]Pour le conflit en l'Iraq, il intègre les forces américaines. Les avantages sont doubles. Tout d'abord, les forces lui fourni une certaine protection, et en second lieu, en tant que "journaliste intégré" john Moore est en première ligne des combats. En passant d'un côté à l'autre, il peut couvrir le conflit du côté civil et du côté militaire, mais toujours comme un étranger. Beaucoup de journaliste préfère aujourd'hui rester avec les forces américaines sur place, la menace d'enlèvement est tout simplement trop élevé. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=33910"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648726dc4d1a06.jpg[/IMG][/URL] Il vit avec sa famille à Islamabad, au Pakistan. Sa femme, Gretchen Peters, est correspondante pour ABC News au Pakistan. Il utilise du matériel de marque Canon. Deux Mark III un 5D. [INDENT][I][B]"Ce choix vient du fait que Canon a été pendant plus de 15 ans sans une véritable concurrence de la part de Nikon dans le milieu du reportage. Cela dit, je pense qu'ils vont récupérer leur place. Il est sain de nouveau avoir une bonne concurrence entre Nikon et Canon."[/B][/I] [/INDENT]Pour les lentilles, John Moore utilisent un 16-35mm f/2,8 et un 70-200mm f/2,8 pour les actualités et un 28mm f/1,8 et un 50mm f/1,8 pour les cas précis. Il possède aussi un zoom 300 mm f/2,8, utilisé plus rarement. Ses préférés sont des zooms 20-35mm f/4 et 70-200mm f/4 IS. Accessoirement il utilise le flash et film avec un Canon HV-20 et une caméra HDV Zoom H2. Pour transmettre ses images à Getty il utilise une transmission par satellite. Il se connecte à Internet et envoie ainsi ses photos sur leur server ftp puis vérifie par messagerie instantanée si le transfert est ok. [INDENT][I][B]"Je prends moins de deux minutes par photo, et n'envoie jamais la totalité. Lorsque vous travaillez à 10 images par seconde, tout n'est pas utile. Tous les jours, j'essaye d'envoyer entre 6 et 20 photos. Tout dépend de la situation."[/I] [/INDENT][/B] Ensuite, il rentre chez lui et répond à des dizaines d'e-mails et passe beaucoup de temps au téléphone. Les endroits où il peut travailler sont peu nombreux, si avec l'AP il pouvait compter sur le personnel de bureau pour mettre en place une grande partie de sa logistique, avec Getty Image, John Moore doit se débrouiller seul en plus de passer du temps à se maintenir au courant de l'actualité et, si possible, la devancer. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=33912"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186487271a0ed902.jpg[/IMG][/URL] La plupart de ses missions sont donc auto-gérées, de sorte que les plans sont contrariés face aux catastrophes naturelles, telles que les grands tremblements de terre, tempêtes, etc Si le journalisme en ligne devient de plus en plus important chaque jour, le multimédia est certainement l'avenir du photographe reporter. Etre un photographe de guerre, n'est pas une obligation, c'est un choix personnel ou pour des raisons historiques. Beaucoup de jeunes photographes rêvent de se lancer dans cette voie, faut il encore vouloir rester derrière des gars avec des fusils. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=33913"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186487272ec5b88d.jpg[/IMG][/URL] [B]Retrouvez John Moore sur [URL="http://www.reportage-bygettyimages.com/#p=photographers/john_moore/benazir_bhutto"]Getty Images[/URL][/B] ////// Traduction et adaptation d'après un article du magazine American Photo.">
Note de l'article : 1 votes - moyenne : 3.0000.

[Profession] : Photographe de guerre - John Moore

John Moore est photographe pour Getty Images basée à Islamabad, au Pakistan. Avant de joindre Getty, John Moore était photographe pour Associated Press, dans une équipe qui a remporté le prix Pulitzer 2005 pour leur couverture de la guerre en Iraq. Ayant vécu au Nicaragua, en Inde, en Afrique du Sud, au Mexique, en Égypte et au Pakistan, sans oublier les États-Unis. John Moore estime avoir travaillé dans plus de 80 pays tout au long de sa carrière. Plus récemment nommé "Photographer of the Year" , John Moore a reçu deux grands prix en 2008 au World Press Photo Contest pour la couverture sur l'assassinat du Premier ministre pakistanais Benazir Bhutto "([URL="http://blogs.gettyimages.com/news/2008/01/18/the-assassination-of-benazir-bhutto/"]liens Getty Images[/URL]). [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=33907"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648726b64a493f.jpg[/IMG][/URL] Pour payer ses frais de scolarité universitaire il commence comme photographe sportif. Football, basket-ball, base-ball et fait plusieurs stages rémunérés dans des journaux locaux pendant ses vacances d'été. Après avoir obtenu son diplôme, l' Associated Press lui offre un poste de photographe basé à Managua, au Nicaragua et enchaine ensuite dans l'international. Pour ses débuts avec l'AP, il se concentre sur la photographie documentaire. Sa première véritable expérience dans un conflit en tant que photographe se fit en Somalie pour couvrir la famine à la fin de l'année 1992. Il représente alors la seule agence de presse dans ces lieux au moment où George Bush (père) annonce que les États-Unis envoient leurs troupes. [B][INDENT][I]"J'avais cette importante histoire pour moi-même pendant près d'une semaine jusqu'à ce que d'autres photographes arrivent. Je suis resté à travers l'invasion américaine.[/I]" [/INDENT][/B] Lorsque qu'il photographie dans les rues de Mogadishu, il est escorté par deux hommes armés. Quand l'armée américaine a déclaré ne plus pouvoir employer ses gardes du corps privés, il n'a pu photographier qu'une seule journée avant de se faire dépouiller de tous ses appareils par un groupe armé puis dans une autre aggression à coups de pierres quelques heures plus tard. Ces mois passés en Somalie auront été les plus dangereuse de sa carrière. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=33908"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648726b858ea92.jpg[/IMG][/URL] Malgré tout ce temps passé à photographier les conflits, John Moore a toujours un sentiment de peur sur le terrain. [B][INDENT][I]"Lorsque vous ne ressentez plus la peur, alors il est temps d'arrêter. Le plus important est ce que vous faites avec cette peur. Si vous calculez vos risques en fonction de vos instincts et de votre expérience, alors vous pouvez canaliser votre peur pour vous aider à vous concentrer sur ce qui est devant l'objectif."[/I][/B] [/INDENT]Pour le conflit en l'Iraq, il intègre les forces américaines. Les avantages sont doubles. Tout d'abord, les forces lui fourni une certaine protection, et en second lieu, en tant que "journaliste intégré" john Moore est en première ligne des combats. En passant d'un côté à l'autre, il peut couvrir le conflit du côté civil et du côté militaire, mais toujours comme un étranger. Beaucoup de journaliste préfère aujourd'hui rester avec les forces américaines sur place, la menace d'enlèvement est tout simplement trop élevé. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=33910"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648726dc4d1a06.jpg[/IMG][/URL] Il vit avec sa famille à Islamabad, au Pakistan. Sa femme, Gretchen Peters, est correspondante pour ABC News au Pakistan. Il utilise du matériel de marque Canon. Deux Mark III un 5D. [INDENT][I][B]"Ce choix vient du fait que Canon a été pendant plus de 15 ans sans une véritable concurrence de la part de Nikon dans le milieu du reportage. Cela dit, je pense qu'ils vont récupérer leur place. Il est sain de nouveau avoir une bonne concurrence entre Nikon et Canon."[/B][/I] [/INDENT]Pour les lentilles, John Moore utilisent un 16-35mm f/2,8 et un 70-200mm f/2,8 pour les actualités et un 28mm f/1,8 et un 50mm f/1,8 pour les cas précis. Il possède aussi un zoom 300 mm f/2,8, utilisé plus rarement. Ses préférés sont des zooms 20-35mm f/4 et 70-200mm f/4 IS. Accessoirement il utilise le flash et film avec un Canon HV-20 et une caméra HDV Zoom H2. Pour transmettre ses images à Getty il utilise une transmission par satellite. Il se connecte à Internet et envoie ainsi ses photos sur leur server ftp puis vérifie par messagerie instantanée si le transfert est ok. [INDENT][I][B]"Je prends moins de deux minutes par photo, et n'envoie jamais la totalité. Lorsque vous travaillez à 10 images par seconde, tout n'est pas utile. Tous les jours, j'essaye d'envoyer entre 6 et 20 photos. Tout dépend de la situation."[/I] [/INDENT][/B] Ensuite, il rentre chez lui et répond à des dizaines d'e-mails et passe beaucoup de temps au téléphone. Les endroits où il peut travailler sont peu nombreux, si avec l'AP il pouvait compter sur le personnel de bureau pour mettre en place une grande partie de sa logistique, avec Getty Image, John Moore doit se débrouiller seul en plus de passer du temps à se maintenir au courant de l'actualité et, si possible, la devancer. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=33912"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186487271a0ed902.jpg[/IMG][/URL] La plupart de ses missions sont donc auto-gérées, de sorte que les plans sont contrariés face aux catastrophes naturelles, telles que les grands tremblements de terre, tempêtes, etc Si le journalisme en ligne devient de plus en plus important chaque jour, le multimédia est certainement l'avenir du photographe reporter. Etre un photographe de guerre, n'est pas une obligation, c'est un choix personnel ou pour des raisons historiques. Beaucoup de jeunes photographes rêvent de se lancer dans cette voie, faut il encore vouloir rester derrière des gars avec des fusils. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=33913"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186487272ec5b88d.jpg[/IMG][/URL] [B]Retrouvez John Moore sur [URL="http://www.reportage-bygettyimages.com/#p=photographers/john_moore/benazir_bhutto"]Getty Images[/URL][/B]
////// Traduction et adaptation d'après un article du magazine American Photo. [...]
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15 20 472 10/12/2008 14h49 par Syro Aller au dernier message
 
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[Entrevue] : Florent Poiget, lauréat Festimago 2008

[B]Florent Poiget est le lauréat "Grand Prix" du [URL="http://www.festimago.com"]Festival International de l'Image et de la Photographie Numérique[/URL], édition 2008. Ce fut donc l’occasion pour VirusPhoto d’interviewer Florent, passionné des grands espaces, aussi bien terrestres que célestes.[/B] [CENTER][url=http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=35347][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/214892e4eea14d8.jpg[/img][/url][/CENTER] [B][COLOR="Red"] Voici quelques extraits de cette interview. L'interview complète est [URL="http://www.virusphoto.com/interview/interview_florent_poiget.pdf"]téléchargeable au format PDF[/URL].[/COLOR][/B] [COLOR="DeepSkyBlue"][B]VIRUSPHOTO : Peux-tu te présenter aux membres et lecteurs de VirusPhoto ?[/B][/COLOR] [COLOR="DimGray"][I]Je m’appelle Florent Poiget. J’ai 35 ans, célibataire. J’habite dans le Loiret, à la campagne à côté de Pithiviers. [/I][/COLOR] [COLOR="DeepSkyBlue"][B]VIRUSPHOTO : Tu es l’un des lauréats du Festimago, édition 2008. Comment as-tu découvert ce festival ?[/B][/COLOR] [COLOR="DimGray"][I]En effet, je suis le Grand Prix du Festimago 2008 avec les images ci-dessous. [url=http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=35349][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/214892ecc781155.jpg[/img][/url] Ce fût un concours de circonstance. En 2006, André Polkowski ([URL="http://www.zulaan.com"]Zulaan.com[/URL], président-fondateur du Festimago [NDLR]) m’ayant repéré sur Internet, m’a contacté pour savoir si cela m’intéressait d’exposer mes œuvres. J’ai bien sûr accepté et je ne regrette pas. Je n’ai pu me rendre au festival en 2007. A ce moment là, j’étais en pleine balade au milieu des Grands Espaces de l’Ouest Américain pendant plus de 3 semaines d’un fantastique voyage, le 6ème dans cette région depuis 1998. Voilà comment s’est fait cette première rencontre avec le Festimago. [/I][/COLOR] [COLOR="DeepSkyBlue"][B]VIRUSPHOTO : Tes photos sont sur le thème des "Grand Espaces". Cela à l'avantage d'inclure deux de tes passions, l'Ouest Américain et l'astronomie. Peux-tu nous en dire un peu plus sur ces deux passions ?[/B][/COLOR] [I][COLOR="DimGray"]En effet, était ce inné ? [B]L’astronomie.[/B] J’ai débuté cette discipline très jeune, à l’âge de 10 ans. A cette époque je n’avais que mes yeux mais 2 ans plus tard j’ai eu ma première petite lunette. Par la suite, j’ai pu investir dans différent type d’instrumentation, toujours pour de l’observation visuelle. J’avais déjà en tête d’acquérir un télescope informatisé et un appareil spécifique pour prendre galaxies et nébuleuses lointaines au foyer de l’instrument. Ce fût un long parcours mais je pense y être arrivé. [B]L’Ouest Américain. [/B]J’ai réalisé mon rêve d’aller aux USA à l’âge de 20 ans, en 1992, en visitant la côte Est. Cette année là, j’en ai réalisé un autre, celui d’assister au lancement de la navette spatiale Atlantis, mission STS-46, depuis Cap Kennedy. Ce fût un moment inoubliable ! L’année suivante, la côte Pacifique des Etats-Unis. Le grand tournant, 1998. L’Ouest Américain, l’émerveillement ! Le coup de foudre si je peux m’exprimer ainsi. A partir de là j’ai voulu retranscrire aux autres cette vision de Rêve que j’avais vécu sur place. Je me suis imposé donc une certaine rigueur côté photographique pour trouver ma voie et trouver les cadrages qui me permettaient cette retranscription à ma manière. Depuis 2003, date du démarrage de mon projet photo Autres Mondes : Entre Ciel & Terre , j’ai eu cette idée d’associer mon travail photo de l’Ouest Américain avec mon travail photo en astronomie sur le thème Le Rêve des Grands Espaces. Jusqu’à présent que se soit l’un ou l’autre cela fascine les gens. Il est très plaisant de transmettre tout cela. [/COLOR][/I] [B][COLOR="DeepSkyBlue"]VIRUSPHOTO : Grossièrement, peux-tu nous expliquer techniquement comment on prend une photo avec ton matériel ?[/COLOR][/B] [I][COLOR="DimGray"] La journée commence dans l’après-midi avec le montage du matériel. Il y a environ deux heures de boulot. La monture équatoriale est en 7 parties de 7kg à 16kg. Puis vient le tube. Une fois le tout assemblé, je laisse le matériel prendre température. Ceci est extrêmement important tant au niveau mécanique qu’optique. Tout doit être stable à la température ambiante. Bien sûr en cours de nuit cette température descend mais la régulation se fait plus facilement surtout en hiver ou les différences entre l’extérieur et l’intérieur de la maison, d’ou vient le matériel, sont plus importantes. A la nuit tombée, je mets en route le PC portable et le logiciel de commande de la caméra CCD. Puis je mets la CCD en route. Par le logiciel, je mets en fonctionnement le système de refroidissement pour qu’il descende la température des CCD au plus bas possible. [B][...][/B][/COLOR][/I] [url=http://www.virusphoto.com/interview/interview_florent_poiget.pdf][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/214892e7b90f62d.jpg[/img][/url] [URL="http://www.poigetdigitalpics.com"][B]Son site[/B][/URL]. [...]
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6 6 869 02/08/2008 13h36 par floastro Aller au dernier message
 
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[Profession] : Photographe au National Geographic - Steve Winter

Steve Winter est photographe pour le National Geographic Magazine depuis 1991. Beaucoup d'entre nous aimerait être à sa place pour photographier ce qu'il voit. Des volcans en Islande ou des grizzlis en Russie. Mais ce n'est aussi facile qu'il y paraît ... [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=33898"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648725747a9f9a.jpg[/IMG][/URL] Dès son enfance, il aspirait à parcourir le monde pour le National Geographic, ses parents ont toujours cru en lui et qu'il pourrait accomplir ses rêves. Pour cela, il devait se concentrer, rester passionné et ne pas baisser les bras. Lors de ses études à l'Académie des Beaux-Arts de San Francisco, une de ses idoles, [URL="http://michaelnicknichols.com/"]Michael "Nick" Nichols[/URL], lui a offert un emploi d'assistant. C'est à ce moment que son aventure a réellement commencé et leur amitié lui a donné un impact sur sa carrière.[INDENT][COLOR=DimGray][I][COLOR=Black]"J'ai obtenu mon premier article pour le National Geographic en partie parce que j'avais travaillé sur des petits articles pour leur magazine. J'ai montré mon portfolio au vice-directeur de la photographie Susan A. Smith (à qui je dois beaucoup) et le Directeur de la photographie, Tom Kennedy. Ils m'ont ainsi offert mon premier voyage qui était en quelque sorte une épreuve. J'ai beaucoup appris avec des biologistes et la patience qu'il faut pour un tournage "d'histoire naturelle". J'ai ensuite reçu un contrat et ma carrière au National Geographic a commencé."[/COLOR][/I] [/COLOR][/INDENT]En 1992, contrat en poche, il a d'abord mis les pieds dans la forêt tropicale. Son travail consistait à documenter la collaboration entre Merck Pharmaceuticals et le National Biodiversity Institute au Costa Rica, dans leur quête pour trouver de nouveaux médicaments composés dans les forêts tropicales. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=33899"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648725776aa141.jpg[/IMG][/URL] Descendu avec sa famille il n'oubliera pas leur première marche dans la forêt avec sa femme, en pleine obscurité matinale.[INDENT][I]"Nous avons réalisé que nous ne savions rien sur ce monde, où nous pourrions voir des animaux qui nous sont inconnus et dangereux. Nous sommes alors retournés à l'établissement de recherche et discuté avec les scientifiques qui connaissait la forêt comme leur propre jardin, et avons passé les prochains jours avec eux."[/I] [/INDENT]Cette première expérience a changé l'orientation de son travail documentaire. Ces travaux antérieurs étaient centrés sur les citoyens et leur culture. Quand il avait 20 ans, il fit le tour du monde pendant huit mois et prenait tout en photos. A présent, pour le National Geographic, il se rend en Islande pour photographier un volcan en éruption ou un glacier, fait un reportage sur la création du monde ou la plus grande réserve de tigres au Myanmar, d'autres articles sur l'ours grizzly du Kamchatka dans l'Extrême-Orient Russe. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=33900"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/1864872579a5e7d1.jpg[/IMG][/URL] Les budgets dépendent de la façon de l'emplacement et des distances, ce type d'expédition est insaisissable et difficile à chiffrer en avance.[INDENT][I]"Il m'est arrivé d'utiliser les éléphants pendant plusieurs mois pour transporter tout le matériel et l'équipement qui peut dépasser les 30 sacs dans certains cas. D'autres fois, nous avons besoin de chevaux, des jeeps ou des porteurs. Les éléphants sont beaucoup moins chers que des jeeps mais dans le Kamchatka, nous avons eu des dizaines de milliers de dollars en frais de transport d'hélicoptères car il n'y a pas de routes dans la majeure partie de la péninsule. Pour couvrir ces frais, nous recevons une subvention par le Conseil du National Geographic Expeditions." [/I][/INDENT]De nos jours, ces photographes "aventuriers" se doivent être plus créatifs car les budgets sont plus strictes comme dans tous les domaines de l'impression. Mais ils leur reste toujours une marge de manoeuvre pour couvrir les imprévus. le besoin reste essentiel pour le National Geographic : il faut ramener des images de qualité, peu importe comment et dans quelles conditions, intempéries ou déplacement imprévus d'animaux ! [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=33901"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186487257d78941f.jpg[/IMG][/URL] Steve Winter a pour habitude de passer trois à cinq mois de tournage sur au moins deux voyages, avec un retour à mi-chemin chez l'éditeur pour se concentrer sur leur besoin. Parfois, il reste, à ses frais, quelques jours supplémentaire pour terminer son reportage "bien comme il faut" . Sur le terrain, Steve travaille sept jours par semaine, en général de l'aube à la tombée de la nuit, parfois avec une pause au milieu de la journée où la lumière est mauvaise. Mais il prépare toujours son expédition journalière. Il travaille ainsi en étroite collaboration avec des biologistes pour apprendre le plus possible sur l'espèce sur laquelle il est en train de travailler, leur habitat et les problèmes de survie auxquels elle est confrontée dans le monde. Sans cette expertise et sa passion, il ne peut réussir ses reportages. Mais avant de partir sur le terrain, rien n'est simple, même pour un photographe du National Geographic. L'une des premières choses est d'obtenir le feu vert de l'éditeur sur le reportage proposé et d'obtenir l'autorisation et les permis nécessaires pour travailler dans le pays ou les pays où ils avons besoin de se rendre. Cela peut prendre des mois et nécessite parfois une énorme quantité de querelles bureaucratiques pour obtenir l'accès aux terres sauvages. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=33902"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/1864872581ecd291.jpg[/IMG][/URL] Il arrive que certains endroits soient fermés et il est impossible d'y travailler sans l'aide d'un "guide" ou une aide diplomatique comme c'est le cas pour se rendre à Yangon (anciennement Rangoon) où un appel téléphonique à l'ONU peut être utile pour y accéder. Le National Geographic a tout de même une certaine influence et des contacts clés au gouvernement sans lesquels il serait impossible de tourner dans certains endroits. Autre facteur important : la logistique. Le conditionnement, le déplacement en avions et sur le terrain, gérer les coutumes du pays et les sauvegardes des fichiers numériques est une tâche monumentale. Pour obtenir des équipements dans un autre pays requiert l'approbation de fonctionnaires des douanes locales.[INDENT][I]"Quand je suis sur le terrain, il est souvent impossible de remplacer l'équipement endommagé, et je dois avoir des sauvegardes de tout. Je suis particulièrement vigilant sur la sauvegarde de mes fichiers numériques que je fais systématiquement sur pas moins de trois disques durs. Un reportage pèse total de 1,5 To de photo ! Mais j'ai également besoin de tentes, de moustiquaires, une machette pour traverser la jungle et une trousse médicale avec un antivenimeux pour les morsures de serpent." [/I][/INDENT]Pour relever les défis sur le terrain, il est indispensable de se maintenir physiquement, d'avoir une vie saine et une bonne santé. La liste des défis sur le terrain est longue et variée, mais les plus fréquentes sont les attaques d'animaux qu'il photographie, comme les tigres, les rhinocéros, les éléphants.[INDENT][I]"Je dis toujours que les plus dangereux sont les créatures microscopiques. Bien que j'ai été chargé par de nombreux animaux, avec une telle peur que je pouvais à peine respirer, je n'ai jamais été blessé. Mais j'ai eu le paludisme, la dengue et la fièvre, des parasites, des vers, la dysenterie amibienne, et de diverses maladies inexpliquées.[/I] [I]Mais l'une des choses les plus effrayante qu'il m'est arrivé est de tomber dans les sables mouvants du Myanmar Hukuang Valley, et de couler rapidement jusqu'à la poitrine. une chance que les chasseurs qui m'accompagnaient m'ont sorti de là, mais j'ai du attendre qu'ils arrêtent de rire ![/I]" [/INDENT]Produire un reportage est dur physiquement, il faut savoir passer de la jungle à un camp en haute altitude où la nuit, la température peut descendre jusqu'à - 40 au-dessous de zéro. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=33903"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186487258452eb90.jpg[/IMG][/URL] Si Steve Winter trouve beaucoup plus difficile de se trouver loin de sa famille et tient à conserver une "relation" quotidienne afin d'être au courant de ce qui se passe chez lui, le retour à la maison peut tout aussi être difficile. Le réajustement à la vie après de longs mois dans un coin reculé du monde ne deviendra jamais une routine. Chaque voyage est différent. Sur le terrain, prêt à travailler, son succès est en partie dû aux appareils photo numériques. Pouvoir passer en revue la journée et prendre connaissance de ce qu'il a encore besoin de photographier enlève de la pression. A l'époque des films, la seule façon que Steve avait de sauvegarder et prendre connaissance de ses clichés était de les envoyer par courrier express et d'attendre le retour du National Geographic. A présent, il lui suffit de les importer dans son logiciel de worflow et de visionner ses images. S'il n'est pas content du résultat, il retourne sur le terrain le lendemain. Steve Winter utilise un Canon EOS 1D Mark III et une variété de lentilles allant de 16 mm à 1200 mm. Deux ordinateurs portables Mac et Aperture 2. Grâce au numérique, il peut produire jusqu'à 150.000 images pour un seul reportage. [I]Steve Winter Photographe Consultant pour le National Geographic Magazine [/I] [B]Retrouver Steve Winter sur :[/B] [B][URL="http://www.stevewinterphoto.com/"]Steve Winter Photography[/URL][/B] [B][URL="http://www.nationalgeographicstock.com/"]nationalgeographicstock.com - The World's Best Stock Photos. Online.[/URL][/B] ///// Traduction et adaptation d'après un article du magazine American Photo. [...]
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20 12 530 29/07/2008 00h41 par sirarp Aller au dernier message
 
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[reportage] : Le musée Nicéphore Niépce

Le musée préparait l'inauguration d'une grande exposition de Bertrand Meunier "Paysan ordinaire" le jour de ma venu au 28 Quai des Messageries à Chalon sur Saônes, mais les portes se sont ouvertes pour virusphoto m'offrant une visite privée et guidée par la charmante Emmanuelle. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=34017"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/1864874cd489e8d3.jpg[/IMG][/URL] Le musée Nicéphore Niépce a pour vocation, en plus des expositions, de présenter et expliquer l’histoire de l’image mécanique, des expérimentations de Nicéphore Niépce aux technologies numériques d'aujourd'hui. C’est en 1861 qu'ont été rassemblés les images, les objets personnels et les premiers appareils photographiques du monde utilisés dès 1816 par Nicéphore Niépce, inventeur de la photographie et natif de Chalon-sur-Saône. La reconnaissance par les chercheurs et les historiens de la grande valeur de cette collection a conduit à la création du musée Nicéphore Niépce et à son ouverture au public en 1974. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=34018"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/1864874cd75e6718.jpg[/IMG][/URL] Dès sa création, le musée est devenue unique en Europe : Les collections du Musée comportent près de six mille appareils et objets optiques et près de trois millions d'images sur tous supports. Une sélection des œuvres les plus emblématiques de l'histoire de la photographie, en particulier le premier appareil photographique du monde, est présentée en exposition permanente dans une des onze salles occupant 1500 m2 d’exposition ! Dans les premières salles, ce sont les collections du musée qui y sont présentées. [INDENT][I]"Nous possédons un très grand nombre de pièces et d'images historiques ce qui nous permet d'avoir une collection permanente toujours différentes. les collections tournent tout le long de l'année. Ce qui permet et incite le visiteur à revenir souvent. Ce sont pour la plupart de ces collections, des dons ou des échanges avec d'autres musées. D'anciens appareils viennent d'[/I][I]Afghanistan, ils étaient utilisés par les photographes locaux et fonctionnent encore, [/I][I]nous les avons échangé contre des appareils numérique"[/I][/INDENT]En visitant ces expositions sur les sujets et les photographes les plus divers, de la photographie judiciaire à la publicité, je suis resté muet devant par la "photographie parlante", qui, j'en suis persuadé, ferait un gros succès chez les plus geek d'entre nous ! Imaginez une carte postale posée sur votre vieux tourne disque vous racontant son histoire ... [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=34019"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/1864874cda470e98.jpg[/IMG][/URL] A côté de ça, le musée organise des actions éducatives et pédagogiques, notamment des ateliers et des visites pour le jeune public, des stages et formations. Il élabore, produit et prête du matériel pédagogique et des expositions itinérantes. C'est par ailleurs au premier étage pour vous pourrez visionner une film relatant l'histoire de Nicéphore Niépce et ces recherches, entouré des premières photographies et appareil lui appartenant.[INDENT][I]"Nous avons récemment éparpillé des bouteilles dans toute la ville contenant une photo à l'intérieur et fait une exposition sauvage sur le thème de Mai 68. Ces actions ont eu un très grand succès auprès des habitants et a permis d'attiser leur curiosité culturelle . A noter que depuis, le musée est gratuit" [/I] [/INDENT]M'explique Emmanuelle Vieillard, chargée de la communication du musée, avant de passer dans une pièce où l'on peut visionner des images en 3D à l'aide de lunette. Ces mêmes lunettes qui permettent de visionner une film sur les techniques de la photographie. Impressionnant de réalisme, on s'imagine pouvoir toucher les objets ! [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=34020"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/1864874cdc6c189e.jpg[/IMG][/URL] La technologie employée dans ce musée n'est vraiment pas sans reste, sortie de la pièce de [URL="http://fr.wikipedia.org/wiki/St%C3%A9r%C3%A9oscopie"]stéréoscopie[/URL] nous sommes passés dans la salle Corpus, où, à l'aide d'une souris, vous pouvez parcourir plus de 2 000 images. Celles ci sont dispersées sur un écran géant comme les étoiles dans l'espace, vous cliquez sur une photo et vous rentrer dans un autre espace. Viennent ensuite les salles d'exposition dont une où les artistes moins connus ont leur place. Le musée Niépce propose en échange du don de vos œuvres de les exposer et de vous offrir les impressions gratuites. [INDENT][I] "Une pour eux, une pour nous. Ce procédé nous permet d'agrandir nos collections et d'archiver les futurs talents. Tout le monde y gagne"[/I] [/INDENT]Qui ne rêve pas d'avoir sa place au musée ? Mais attention, il va falloir retenir toute l'attention du directeur, qui n'est pas encore très ouvert aux "artistes du web" [INDENT][I]"Pour exposer chez nous, il faut une réflexion et une cohérence entre les images. Même si elles sont anonymes. La révolution numérique est un chose mais j'aime me rappeler que nous sommes au musée Niépce. Pour moi, c'est lui le révolutionnaire !"[/I] [/INDENT]Un grand merci à Emmanuelle Vieillard pour son accueil, sa visite guidée et ses réponses et merci au musée Nicéphore Niépce de m'avoir permis de faire ce reportage. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=34021"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/1864874cde8e9940.jpg[/IMG][/URL] [B]Informations utiles : [/B] Musée Nicéphore Niépce 28 Quai des Messageries 71100 Chalon sur Saônes [URL="http://www.museeniepce.com/"]Musée Nicéphore Niépce - Niepce Museum[/URL] Ouvert tous les jours sauf le mardi et jours férié. De 09h30 à 11h45 / 14h à 17h45 et 10h - 18h en Juillet / Août Accès libre. +33(0)3 85 48 41 98 [...]
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7 4 337 08/09/2008 17h51 par auib Aller au dernier message
 
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[Profession] : Photographe militaire - Stacy Pearsall

Etre une femme photographe a ses inconvénients. Elles sont peu nombreuses et rarement prises au sérieux. Pourtant, bon nombre d'entre elles se distinguent auprès des hommes, et avec mérite. C'est la cas de Stacy Pearsall. Stacy n'est pas juste photographe, elle est militaire. Photojournaliste militaire et pendant d'exténuantes journées de marche à travers la boue profonde, de combats sous une chaleur écrasante, elles réalise et achève sa mission qui est de fournir les meilleures photos possible. [COLOR=RoyalBlue]Virus[/COLOR]photo.com vous propose le portrait d'une femme photographe mais aussi celui d'un métier : Etre photojournaliste dans l'armée américaine. Stacy Pearsall est une photojournaliste de 28 ans et, pour la deuxième fois, a obtenue le titre de photographe militaire de l'année. Née à Corpus Christi, au Texas, son père était contrôleur de la circulation aérienne au service de la Marine où ils habitaient. Actuellement en poste à Charleston, en Caroline du Sud, avec son mari, le Sergent chef Andy Dunaway. Son travail de photojournaliste pour l'armée américaine consiste à se déployer à travers le monde et à divers endroits pour prendre des clichés de soldats, marins, aviateurs, mais aussi de prendre part à des opérations de combat, de secours humanitaires, et des exercices. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=33429"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186486767296f8cd.jpg[/IMG][/URL] [I]Copyrigth Stacy Pearsall[/I] Toutes ses images sont utilisés pour maintenir au courant les hauts dirigeants militaires sur leurs activités militaires effectuées dans la journée. Les photos sont ensuite images mise sur un serveur au profit des agences de presse et à des fins historiques. Son premier reportage se passe au Chili où elle est censé documenter l'armée américaine en participant à un exercice d'entraînement. A son retour, elle est allé en Corée, en Irak puis Bagdad. C'est à son retour d' Iraq, qu'elle gagne son premier titre de photographe militaire de l'Année. [INDENT][COLOR=DimGray]"Je suis passé de l'apprentissage à l'enseignement. Mais j'ai le ferme conviction que l'on ne cesse jamais d'apprendre. Et je fais de mon mieux pour me tenir au courant des tendances. J'ai eu l'année dernière l'occasion de mettre en pratique l'éclairage et le sport, ce qui m'a été très utile pour améliorer mes angles de vue"[/COLOR][/INDENT] Stacy Pearsall essaie de placer le plus d'informations et d'émotion dans chacune de ses photos, pour cela, elle reste en contact permanent avec ses sujets. La plupart du temps, s'ils souffrent, elle en tire l'énergie en captant le langage corporel. [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=33430"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648676772231c0.jpg[/IMG][/URL] [I]Copyright Stacy Pearsall[/I] Dans son sac, on n'y trouve pas uniquement du matériel photographique mais aussi des vêtements de combat et une arme et dans ses poches, ses piles se mélangent aux balles de son M-9 ... [INDENT][COLOR=DimGray]"J'ai déjà perdu un appareil photo à cause de fragments de bombes et le sable reste un ennemie redoutable lorsque je veux nettoyer mon reflex"[/COLOR][/INDENT] Conformément au "voyager léger", elle ne transporte que deux optiques et un flash, qu'elle utilise rarement. Ses objectifs sont un 17-55mm et un 70-200mm de marque Nikon. La plupart du temps, ses photos sont prises avec le 17-55mm. [INDENT][COLOR=DimGray]"Peu importe ce que vous utilisez comme outils, parce que c'est vous qui faites la photo. Le plus gratifiant dans mon métier est de toucher la vie des gens. Je veux faire faire ressentir l'importance du soldat quand son image est publiée. Je peux les faire rire d'eux-mêmes ou les faire pleurer en partageant la dernière photo jamais prise de leur camarade. Je documente l'histoire et je fais l'histoire. C'est gratifiant."[/COLOR][/INDENT] A méditer ! [URL="http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=33431"][IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186486767cba6413.jpg[/IMG][/URL] [I]Copyright Stacy Pearsall[/I] Vous retrouverez les photos de Stacy Pearsall sur : [URL]http://www.f8pj.com/#[/URL] [...]
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49 15 967 30/03/2010 17h46 par photoff Aller au dernier message
 
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[Exposition] : J.S. Cantero

Jean Stéphane Cantero nous présente en exclusivité sa prochaine exposition sur le thème des parkings. Cela fait des années que je souhaitais réaliser un sujet sur un parking. Je ne savais pas comment m'y prendre et surtout comment faire ressortir le sentiment que me provoque un parking. Peut être partagez-vous les mêmes sensations sur le sujet. Il est vrai qu'on ne parle pas de parking tous les jours... Le sujet est simpliste mais je trouve que les parking sous terrain et aérien ont quelque choses d'irréel, d'angoissant, d'ordonné tout en étant compliqué. De la lumière on passe à l'obscurité des places , des sous terrains, des niveaux. Qui ne s'est jamais perdu dans un parking ? Un parking est une succession de codes, de lignes, de chiffres, d'indices... Bref je suis parti du principe, qu'un parking est un monde à part et j'ai traité le sujet comme tel. Le sujet est exclusivement réalisé à la lumière naturelle avec une volonté de travailler sur les matières. le format carré correspond à l'ordre, à l'architecture symétrique et parfaite des parking. [url=http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=32853][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186485ad9b59c8b4.jpg[/img][/url] [url=http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=32832][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186485ad80406ddc.jpg[/img][/url] [url=http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=32833][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186485ad8437fd07.jpg[/img][/url] [url=http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=32834][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186485ad857188b9.jpg[/img][/url] [url=http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=32835][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186485ad864e8c4b.jpg[/img][/url] [url=http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=32836][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186485ad874b4ffc.jpg[/img][/url] [url=http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=32837][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186485ad882adeb2.jpg[/img][/url] [url=http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=32838][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186485ad89ac0c3f.jpg[/img][/url] [url=http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=32839][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186485ad8a8c7a70.jpg[/img][/url] [url=http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=32840][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186485ad8b8e0a87.jpg[/img][/url] [url=http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=32841][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186485ad8c8c54fe.jpg[/img][/url] [url=http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=32842][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186485ad8db29b98.jpg[/img][/url] [url=http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=32843][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186485ad8eb0a93b.jpg[/img][/url] [url=http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=32844][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186485ad8fb57fd0.jpg[/img][/url] [url=http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=32845][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186485ad91539738.jpg[/img][/url] [url=http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=32846][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186485ad93c6fc35.jpg[/img][/url] [url=http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=32847][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186485ad94b5d6e0.jpg[/img][/url] [url=http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=32848][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186485ad95b7a8ca.jpg[/img][/url] [url=http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=32849][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186485ad96c0ad6a.jpg[/img][/url] [url=http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=32850][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186485ad98215b72.jpg[/img][/url] [url=http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=32851][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186485ad9926a063.jpg[/img][/url] [url=http://www.virusphoto.com/vbimghost.php?do=displayimg&imgid=32852][img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/186485ad9a57f7df.jpg[/img][/url] [...]
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94 8 740 20/03/2012 22h34 par Photo Express Aller au dernier message
 
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[Découverte] : Kosuke Okahara

Kosuke Okahara est né à Tokyo il y a bientôt 30 ans. Pour lui, la photographie s'impose tout naturellement lors qu'il découvre l'horreur du Kosovo. Depuis Ce jeune photographe parcours le globe avec son appareil photo pour que les gens sachent ce qui se passe dans le monde. [img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/1864849aca3ddfb3.png[/img] En 2007, il intègre l'Agence Vu et expose régulièrement au Japon et remporte dans la foulé deux grands prix dont le Photographers Association Award. [img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/1864849acd27711f.png[/img] Après l'Afrique, le Soudan et la Chine, c'est en Colombie où Kosuke séjourne le plus régulièrement. Il y côtoie des gangsters, des drogués et leurs dealer. [img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/1864849ade16871c.png[/img] Kosuke Okahara sera sans nul doute un très grand reporter. Son travail à découvrir et à suivre sur son site internet : [B][URL="http://www.kosuke.se/top/top-en.htm"]http://www.kosuke.se[/URL][/B] [COLOR="RoyalBlue"]Attention, certaines photos pourraient choquer les plus jeunes d'entres vous.[/COLOR] [...]
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11 3 166 04/07/2008 10h42 par Vapatrovix Aller au dernier message
 

[Portrait] Rankin

John Rankin Waddell est né en 1966, Paisley, Glasgow. Photographe reconnu de la mode et de la pub. Après avoir été expulsés de l'école, il a brièvement étudié la comptabilité à la Brighton Polytechnic avant de passer à Peckham pour étudier la photographie au London College of Printing, qu'il a quitté pour Dazed & Confused en 1991. Son style provoquant et direct à sans aucuns doutes fait évolué la photo de mode et il ne compte pas s'arrêter là. Ses sujets sont Kate Moss, Madonna, Naomi Campbell, Kylie Minogue, Leonardo DiCaprio, les Spice Girls, Cate Blanchett, les Rolings Stones, mais aussi la reine Elizabeth II et Tony Blair pour ne citer qu'eux. Tous veulent se faire photographier par maître Rankin. [img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648494af434fd9.png[/img] Rankin est aussi un homme engagé et participe à des campagnes contre les violences conjugale ou le sida. Pour lui la photo est un bon moyen pour communiquer sur les drames quotidiens. Mais c'est doute pour ses autoportraits à présent célèbres, que Rankin se fit une renommée internationale. [img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648494a880ae01.png[/img] En 2000 il lance son propre magazine trimestriel de mode, "RANK" et s'est récemment engagé dans la production cinématographique avec son projet La Vie des Saints, un film de gangster dans Londres. [img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648494645c0ce8.jpg[/img] [img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/1864849465c307df.jpg[/img] - Rankin photographie : les femmes et les photographie nues, en couleur en noir et blanc qu'il trouve plus esthétique. - Rankin photographie la pub : en créant des images qui suscitent une pensée - Rankin fait de l'art : avec beaucoup de surréalisme. [B]Je vous invite à découvrir Rankin sur ces deux adresses : [/B] [B][url=http://www.rankin.co.uk/]Rankin[/url][/B] [B][url=http://www.art-dept.com/artists/rankin]Rankin Photography[/url][/B] [...]
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7 4 251 10/11/2008 00h21 par chadokphoto Aller au dernier message
 
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[Portrait] : David J. Nightingale

David J. Nightingale, plus connu sous le pseudo "Chromasia", nom de son site, est de nationalité Anglaise. Et contrairement à ce que l'on pourrait penser, la côte de Blackpool au nord ouest de l’Angleterre est une véritable source d'inspiration pour lui et sa femme Libby .... et ses six enfants ! [img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648263d44ed4d8.jpg[/img] [I]Copyright David J. Nightingale[/I] Rare sont ceux qui n'ont jamais croisé ses photos sur le web, car David J. Nightingale s’intéresse à la photo depuis de 20 ans et c’est en février 2004 qu’il décide de publier ses photographies sur son blog. Tout d'abord avec comme modèle ses enfants, qu'il fige avec beaucoup de savoir faire. David J. Nightingale intéresse et attire très vite les internautes qu'il fidélise. Et sa maîtrise de Photoshop s'ajoute à son talent de photographe. Il aime aborder et expérimenter tous les sujets et son sens du cadrage et de la composition rendent des images très esthétiques. Il participe alors à de nombreux concours sur internet et remporte de nombreuses nominations et vend ses photographies à des entreprises en Europe et aux Etats Unis. [img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/18648263c7b3a018.png[/img] [I]Copyright David J. Nightingale[/I] Depuis 2007, David J. Nightingale et sa femme Libby consacre leur temps à la photographie et propose des formations sur le traitement numérique et les prises de vues. [B]Découvrez le site de David et Libby Nightingale : [URL="http://www.chromasia.com/iblog/index.php"]Chromasia.com[/URL][/B] [...]
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24 7 237 19/03/2012 18h40 par Photo Express Aller au dernier message
 
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[Portrait] : Julien Roumagnac

Son nom c'est Julien, Julien Roumagnac. Ce français originaire de la Touraine vis depuis 2002 à Montréal au Québec (Canada) Webdesigner / développeur à son compte, la photo est une passion qui à ressurgit soudainement chez lui en partie grâce à l'arrivée sur le marché de reflexes numériques corrects alors qu'il avait juste avant encore le plaisir de développer tout lui-même dans son petit labo. [img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/1864823110acecb1.png[/img] Toutes ses photos prises au format RAW à l'aide d'un Nikon D200, passent dans photoshop & lightroom pour y être retouchées, partie indissociable du processus selon lui. Vous trouverez d'ailleurs [URL="http://articles.j-roumagnac.net/"]quelques astuces[/URL] sur son site internet. Si son photoblog n'est pas mis à jour quotidiennement, ses photos elles, sont toujours d'une qualité irréprochable. [img]http://www.virusphoto.com/imagehosting/1864823124655eca.png[/img] [COLOR="SlateGray"][INDENT][I]"La photo n'est pour moi qu'un loisir qui me permet de m'échapper de temps en temps de mon vrai métier. Les photoblogs ne sont pas pour moi que de simples galleries, mais aussi des moyens d'échanger nos points de vue et ainsi de progresser."[/I][/INDENT][/COLOR] N'hésitez-pas à visiter son site internet et lui apporter vos critiques constructives, vous verrez que vous n'êtes pas le seul à apprécier ses images. Une excellente source d'inspiration à découvrir ou re-découvrir. [B]Site internet : [/B][URL="http://www.j-roumagnac.net/index.php?x=about"][B]j-roumagnac.net[/B][/URL] [...]
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16 9 201 27/05/2008 17h11 par aL2 Aller au dernier message
 
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