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Les tirages à prix libre : un nouveau moyen de vendre ses photos ?

Pour vendre ses photos à des particuliers ou à des collectionneurs, les voies ne sont pas nombreuses. Certains vendent des tirages sur leur site internet, ou dans le cadre d'une exposition. Cependant, fixer un tarif est loin d'être une chose facile, puisque le prix d'un tirage d'art dépend de facteurs comme la notoriété du photographe, le montant que le public est prêt à dépenser (nécessité de connaître son public), et autres éléments difficiles à évaluer. Certains photographes se sont visiblement inspirés de ce qu'on fait, dans un autre domaine, des musiciens comme RadioHead ou Barbara Hendricks, à savoir de vendre leurs oeuvres sur internet, à prix libre. L'expérience a montré, dans le cas de RadioHead par exemple, que les revenus tirés de cette expérience ont dépassé, de loin, ceux qu'ils auraient pu espérer d'une vente classique. Des photographes s'y mettent aussi, comme [URL="http://www.openorigins.com/photography-notes/free-photographic-prints/"]Joseph Szymanski[/URL], qui propose des tirages à prix libre. Seule limite : celle du coût d'expédition. Joseph Szymanski demande un minimum de 2$, pour les couvrir. [IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/1476140acdefc9.png[/IMG] [I]Le site de [URL="http://www.openorigins.com/photography-notes/free-photographic-prints/"]Joseph Szymanski[/URL], qui propose des tirages à prix libre.[/I] A l'issue, les faibles donations peuvent être compensées par ceux qui ont choisi d'acheter une oeuvre à un prix plus élevé. Une expérience originale, quoi qu'il en soit, et qui mériterait d'être répétée. [...]
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43 19 929 01/09/2010 09h34 par Joëlle Verbrugge Aller au dernier message
 
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Portraits de rue : comment aborder les passants

Le portrait de rue est particulièrement éprouvant, non pas tant dans sa difficulté technique, mais plutôt dans la façon dont on peut aborder les passants. Certains utilisent un téléobjectif puissant pour ne pas être vus, d'autres abordent directement les "modèles". C'est une question de tempérament, et de timidité ou de confiance en soi, plutôt que de technique photographique, mais celà joue un rôle énorme dans la qualité des clichés que l'on rapporte chez soi. Voici diverses pistes et astuces, qui s'appliquent particulièrement à la photo de voyage. [SIZE=3][B]1. Les solutions de camouflage :[/B][/SIZE] [B]1. Se fondre dans la foule[/B] C'est particulièrement facile lors d'un évènement public, comme une manifestation, un spectacle de rue... Dans ce cas, on n'est pas seul à photographier, et l'on passe inaperçu. Dans les zones touristiques, celà peut être le cas également, quoi qu'un gros appareil photo reflex muni d'un grip donne un look qui n'est pas vraiment celui du touriste. [B]2. Trouver une planque[/B] Lorsqu'on dispose d'un téléobjectif avec une focale importante, on peut se trouver un coin à l'ombre, et de là, prendre des photos sans être remarqué. Le grand avantage est de pouvoir travailler sur le vif, et d'obtenir des attitudes qui ne sont pas posées. [SIZE=3][B]2. Les solutions qui demandent d'aborder les passants :[/B][/SIZE] [B]1. Un sourire et un geste peuvent remplacer une question :[/B] Un simple sourire accompagné d'un geste permettent souvent d'obtenir l'accord tacite du modèle. Au lieu de poser la question de savoir si l'on peut prendre la personne en photo, un simple sourire avec un geste de la main, ou un regard interrogatif, permettra "d'interroger" la personne, pour déboucher sur une attitude positive la plupart du temps. C'est particulièrement utile lorsqu'on prend des photos dans un pays où on ne maîtrise pas la langue... [B]2. La photo comme prélude à une découverte plus importante :[/B] Prendre une photo, celà peut amener souvent à une discussion enrichissante qui n'aurait jamais eu lieu sinon. Par exemple, à l'étranger, ou en voyage, se présenter, demander à la personne si l'on peut prendre 2 ou 3 photos pour un projet personnel, et commencer une discussion sur le pays, l'univers de la personne photographiée... La photo ouvre des voies, et permet d'entrer dans l'intimité de quelqu'un qui serait resté un inconnu si on l'avait photographié au téléobjectif. C'est l'occasion d'enrichir une expérience de voyage, et d'en savoir plus sur les habitants du lieu visité. Celà permet aussi parfois d'aller plus loin, et d'accéder à d'autres opportunités de photographier (par exemple, dans mon expérience personnelle, en prenant des photos sur un marché roumain, un simple échange verbal avec une vendeuse a entraîné plusieurs autres personnes à demander spontanément que je les prenne en photo). [B]3. Offrir des tirages :[/B] Un simple échange d'adresses postales ou électroniques, avec la promesse d'envoyer quelques images, permet souvent d'aller plus loin. Et c'est d'ailleurs un juste retour, un remerciement légitime pour le "modèle". [B]4. Etre clair sur ses intentions :[/B] Lorsqu'une personne refuse une photo, c'est souvent parce qu'elle suspecte le photographe d'intentions pas très claires. En créant un lien, en expliquant votre projet, et parfois en communiquant une adresse ou des coordonnées, on met la personne en confiance, c'est évident. En conclusion, la communication permet la plupart du temps d'obtenir plus de photos, et d'aller plus loin dans son projet. Certes, il faut aller aller au-delà de sa timidité, mais avec une certaine habitude, celà devient de plus en plus facile. [B]N'hésitez pas à compléter en partageant vos expériences ![/B] [...]
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104 39 748 03/04/2012 19h58 par VicMackey75 Aller au dernier message
 
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Maîtriser son workflow photographique, étape par étape

Le workflow, c'est la méthode de travail d'un photographe, qui concerne notamment la façon dont il organise le post-traitement et la classification de ses photos. Il s'agit de la chaîne des tâches opérées depuis la carte mémoire jusqu'au supports de stockage finaux. En adoptant un bon workflow, on économise du temps, et on retrouve plus facilement ses photos. La démarche de définition d'un bon workflow correspondant à ses besoins et à ses habitudes de travail est donc essentiel. [IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/1475a9d2155f35.png[/IMG] Certains logiciels "tout en un" permettent de gérer l'intégralité du workflow. Ces logiciels prennent en charge l'intégralité des tâches, depuis la sortie de l'image de la carte mémoire, jusqu'à la classification des albums. C'est le cas des ténors du marché, comme Lightroom couplé à Photoshop, ou encore Aperture. Cependant, d'autres photographes préfèrent utiliser un outil pour chaque tâche, parce qu'ils sont habitués à tel ou tel logiciel pour une action définie, ou parce qu'ils souhaitent utiliser le meilleur outil du marché, pour chacune de leurs tâches. Pour celà, il est utilie de détailler le processus type auquel tout photographe est confronté : [B]- Mise en place d'un système de dossiers sur l'ordinateur : [/B]par exemple, un dossier par date, contenant un sous-dossier pour les fichiers Raw, un sous-dossier pour les jpeg "dérawtisés", et un sous-dossier pour les jpeg traités sur Photoshop après "dérawtisation". Chaque photographe organisera ses dossiers de la manière la plus appropriée à ses besoins, tout en sachant que de nombreux logiciels de classement permettent de gérer automatiquement cette architecture. [B]- Mise en place d'un système d'évaluation des photos : [/B]La plupart des logiciels de workflow permettent d'attribuer une note ou un label à chaque image. Mais on peut également fonctionner avec un système de dossiers. La première tâche après le chargement des photos depuis la carte mémoire sera souvent l'attribution d'une note aux images : lesquelles souhaite t-on conserver pour le post-traitement ? [B]- La "dérawtisation" des photos sélectionnées : [/B]Une fois les images dignes d'intérêt sélectionnées, si l'on travaille en RAW, on va pouvoir utiliser l'un des nombreux logiciels de "dérawtisation" ou "développement numérique" du marché. Si l'on a conçu son propre workflow indépendamment de logiciels "tout en un" comme Lightroom, on peut s'orienter vers une application plus légère, comme Bibble Labs Lite, qui ne gère que la dérawtisation, et pas le classement des photos. [B]- Le "photoshopage" de certaines photos dérawtisées : [/B]Les meilleures photos issues de l'étape précédente vont parfois nécessiter un second traitement, par l'intermédiaire d'un logiciel comme Photoshop ou Gimp (pour retirer un élément gênant, appliquer un traitement créatif...). Là encore, il peut être utile de créer un dossier à part pour les jpeg "photoshopés", afin de conserver les jpeg originaux. On peut aussi établir un système qui consiste à ajouter une lettre ou un chiffre à la fin du nom du fichier, pour conserver plusieurs versions différentes. [B]- Le classement : [/B]La meilleure façon de classer ses photos est certainement de lui attribuer des mots clés en modifiant ses données IPTC. Un tutorial sur le sujet [URL="http://www.virusphoto.com/2187-utiliser-les-donnees-iptc-pour-classer-et-retrouver-vos-photos.html"]est disponible ici[/URL]. Il aborde en détail les différentes façons d'apposer des mots clés à ses photos, de manière efficace. Elaborer une stratégie de classification à plusieurs niveaux peut être utile en plus des mots clés : par exemples, des "collections" qui contiennent des "albums" (exemple : collection "sport", album "match PSG/OM"). [B]- L'utilisation finale :[/B] On peut également inclure dans son workflow l'envoi automatique des meilleures photos de la séance sur son site perso, sur son album Flickr... De nombreux logiciels permettent d'automatiser ces tâches. Il est nécessaire à l'issue de ce descriptif du workflow de rappeller l'importance des sauvegardes. On peut lire un article à ce propos [URL="http://www.virusphoto.com/4319-une-methode-sure-pour-sauvegarder-ses-photos.html"]ici[/URL]. L'objectif de cet article n'est pas d'imposer un workflow quel qu'il soit, mais simplement de proposer une réflexion sur la mise en place d'une méthode de travail efficace. Certains photographes (j'en fais partie), n'apprécient pas les logiciels qui font tout à leur place, et qui interviennent dès l'insertion d'une carte mémoire sur le PC. Le fait d'être tributaire de la méthode d'organisation proposée par un logiciel "tout en un" pose également le problème d'un lien important avec l'application : en cas de choix ultérieur d'un autre outil, toute l'organisation sera à réinventer... Je pense aussi ici au problème évident des logiciels de classement qui n'inscrivent pas toujours les données du type mots clés et labels dans l'image (données IPTC), mais dans les fichiers liés au logiciels, sans aucun export possible. Dans ce cas, le photographe est lié au logiciel et devrait refaire tout le travail de classement en cas de passage à une autre application. Avoir la maîtrise de son workflow, c'est aussi prendre le temps de tester et d'évaluer les outils correspondant à chacune des tâches, pour sélectionner ceux qui correspondent le mieux à son utilisation et à ses besoins. [...]
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38 18 700 21/09/2011 15h00 par caro1980 Aller au dernier message
 
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12 astuces pour éviter les problèmes de livraison, par un ancien chauffeur

Après avoir lu plusieurs posst ici ou ailleurs sur des soucis avec la livraison de notre (très) cher matériel, je me décide à vous faire part de mon expérience d'ancien chauffeur puis exploitant en messagerie. La situation est différente selon que vous expédiez ou devez recevoir un colis: [U]-[B]Vous expédiez [/B]([/U]retour après-vente, vente occasion...): 1/ De manière générale, expédiez vos colis en recommandé AR: Ces colis sont plutôt transportés par La Poste que sous-traités à des entreprises extérieures, ce qui peut éviter pas mal de problèmes évoqués plus loin chapitre "vous recevez". 2/ Utilisez des colis pas trop petits (colis standard Colissimo si vous voulez): un tout petit colis se coince facilement derrière d'autres plus gros et disparait (parfois dans une poche...). Eventuellement suremballez dans un colis plus gros. 3/ On vous demandera en cas de retour en garantie d'expédier l'objet dans son emballage d'origine. Faites-le mais mettez cet emballage dans un autre en le calant bien avec du journal froissé ou des "chips" polystyrène par exemple. [IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/147592aed5b253.jpg[/IMG] Ceci évitera d'attirer les convoitises sur un magnifique carton Pareil si vous vendez un objet avec son emballage d'origine. 4/ Prenez systématiquement une assurance correspondant à la valeur de l'objet: C'est une couverture d'une part, et c'est marrant comme les objets de valeur sont vite retrouvés quand on demande le remboursement... Par contre ne déclarez pas une valeur trop supérieure à la valeur réelle: on pourrait vous soupçonner en cas de problème de vouloir escroquer le transporteur...Ce qui arrive! 5/ Evidemment soignez excessivement l'emballage des objets: papier bulle, journal, chips... En cas de casse à l'arrivée, valeur déclarée ou pas, on pourra vous reprocher un emballage insuffisant. Les emballages d'origine, avec leur calage polystyrène, sont au top. Si vous ne l'avez plus, enroulez l'objet dans 5 ou 6 tours de papier bulle, scotchez, placez dans un emballage rempli de journal froissé serré ou de chips rempli à ras bord. Pensez toujours que le colis peut échapper des mains... 6/ Fermez vos colis avec un adhésif original: de couleur, de marque de grande surface, gaffer... Ca dissuade d'ouvrir puisqu'on ne peut pas refermer "proprement": beaucoup de monde a du "scotch marron", moins ont du "gaffer" ou du scotch orange. Petit tuyau: Ca permet de vérifier aussi si le SAV a réellement ouvert votre colis avant de vous le renvoyer en vous expliquant qu'ils ne prennent pas en garantie pour "mauvaise utilisation":( [B][U]-Vous recevez[/U][/B] Là ça se complique, puisque vous n'avez plus la maîtrise de l'expédition.. 7/ Une bonne astuce, malheureusement payante: demandez l'expédition en contre-remboursement. En effet, il arrive parfois (quand l'emballage est attirant par exemple...) que le colis soit déclaré livré avec signature à l'appui (pas la votre!), alors que vous n'avez rien reçu. On vous soupçonnera alors de mentir, pour avoir "le beurre et l'argent du beurre": le colis en poche+le remboursement. Ne soyez pas scandalisés, ça s'est vu... Le livreur ne peut pas prétendre avoir livré le colis s'il n'a pas le chèque... 8/ Si possible, demandez au vendeur (si c'est un particulier) de respecter les règles concernant la discrétion du colis. Malheureusement, c'est impossible avec certains sites marchands. 9/Ouvrez TOUJOURS le colis en présence du livreur, même s'il n'a pas le temps: une vérification visuelle ne remplace pas un essai, mais en ouvrant le colis on peut voir des traces de choc invisibles à l'extérieur, dans ce cas marquez le à la case "observations" du bon de livraison de manière [U]précise[/U], et confirmez vos observations par recommandé AR au transporteur dans les 48h afin de pouvoir exercer un recours plus tard si nécessaire. La mention "sous réserve de déballage" n'a [B]aucune[/B] valeur. 10/ Si vous habitez comme moi un coin un peu reculé, ne vous étonnez pas si le livreur passe toujours en votre absence: pour ne pas faire 1h de détour, certains marquent sur leur bon que vous étiez absent à la livraison... 11/ En relation avec ça, il est possible de faire indiquer à l'expédition des instructions de livraison (raisonnables...) telles que créneau horaire, consignes en cas d'absence... Si le colis a été présenté hors instructions, vous pouvez exiger qu'on vous le ramène plutot qu'aller le chercher à 100km. 12/ Plus compliqué mais à envisager si vous commandez pas mal de matériel fragile et cher par correspondance: la boite postale! Vous n'êtes jamais "absent" et vous avez le temps de vérifier vos colis...Par contre, les heures d'ouverture... En conclusion, ce n'est qu'un peu de bon sens! Et loin de moi l'idée de dénigrer toute une profession, car il y a autant de clients malhonnètes que de livreurs, mais comme on dit il suffit d'une brebis galeuse... Certains de ces tuyaux engagent des frais, mais moins qu'une perte sèche... Et si ces frais rendent votre achat à distance moins compétitif, pourquoi ne pas acheter en boutique? ;) Tout ceci n'empêche pas à 100% les problèmes, mais facilite votre défense, et permet souvent de faire miraculeusement réapparaitre un colis disparu... [...]
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27 27 416 22/02/2009 21h53 par liam86 Aller au dernier message
 
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Test : les commandes sans fil "Cactus" pour flash

Je vous livre ici un petit test de commandes pour flash de marque Cactus. On les trouve sur différents sites, et sur e-bay, pour environ 25€. On en parlait il y a peu sur VirusPhoto, mais le fait de les avoir (enfin) en main permet d'en savoir un peu plus. Il s'agit d'un ensemble émetteur-récepteur, auquel on peut ajouter des récepteurs supplémentaires, et qui permet de commander un ou plusieurs flashs à distance. Le système est compatible avec tous les flashs, mais n'est pas TTL. Les avantages sont évidents : on peut utiliser ses flashs comme de réelles sources de lumières maniables, et travailler son éclairage de façon approfondie. Nous verrons dans d'autres articles des exemples d'éclairages obtenus en utilisant ces commandes sans fil. Tout d'abord, voici l'aspect du kit contenant un émetteur et un récepteur : [IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/1474c178e85bb5.jpg[/IMG] On a ici un récepteur, un émetteur, une batterie pour le récepteur, et un câble au cas où l'appareil photo n'ait pas de sabot. La finition est très plastique type bas de gamme, comme on le voit ici : [IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/1474c183168258.jpg[/IMG] Cependant, le kit a l'avantage d'etre particulièrement abordable, et il fait parfaitement son travail. A l'intérieur du récepteur, on peut définir un canal. En fonction du canal que l'on définit sur l'émetteur, on peut travailler de manière indépendante avec plusieurs groupes de flashs. [IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/1474c18e947a6a.jpg[/IMG] Le flash vient se fixer sur un sabot standard, dont est équipé le récepteur : [IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/1474c198fccc33.jpg[/IMG] [IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/1474c195f203d1.jpg[/IMG] Le récepteur vient se fixer sur une vis standard, ce qui permet notamment d'utiliser un trépied pour fixer un flash : [IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/1474c19f7317a9.jpg[/IMG] Avec un récepteur en plus, on peut commander en même temps un flash supplémentaire. Les récepteurs vendus séparément permettent ainsi d'utiliser toute une batterie de lumières en même temps, commandées par un seul émetteur : [IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/1474c1b4830a55.jpg[/IMG] Concernant la distance maximale, j'essaierai prochainement de dépasser la limite, en extérieur. Lors de tests en intérieur, aucun problème pour travailler avec l'appareil photo dans la même pièce que les flashs. En conclusion, les commandes Cactus sont un excellent outil pour pouvoir exploiter à pleinement ses flashs. Leur avantage par rapport à un système infrarouge, est qu'un obstacle ne vient pas empêcher le déclanchement (le système Cactus fonctionne par ondes radio). Parmi les moins : pas de TTL, et un aspect "bas de gamme". Cependant, leur tarif plus qu'abordable (environ 25€ le kit émetteur/récepteur), en font presque un "must have", bien que les utilisateurs plus avancés préfèreront se tourner vers un équipement TTL, et plus professionnel, comme les [URL="http://www.pocketwizard.com/"]Pocket Wizards[/URL]. On peut trouver les émetteurs/récepteurs Cactus notamment chez [URL="http://www.gadgetinfinity.com"]Gadget Infinity[/URL], ainsi que sur [URL="http://www.ebay.com"]E-Bay[/URL]. [B]Edit 29/11 :[/B] Voici quelques essais de low-key faits hier avec cet équipement, la plupart avec un flash, certaines avec deux. L'APN était en mode manuel (lumière ambiante dans la pièce, donc réglage de l'exposition en fonction de la lumière du flash uniquement). Les flashs étaient également en mode manuel. Pour la plupart des photos : 200 ISO, 1/100, f/13. [IMG]http://farm3.static.flickr.com/2031/2073609834_1281a130fb.jpg?v=0[/IMG] [IMG]http://farm3.static.flickr.com/2176/2072817775_b702780c12.jpg?v=0[/IMG] [IMG]http://farm3.static.flickr.com/2115/2072817635_2c145d28c6.jpg?v=0[/IMG] [IMG]http://farm3.static.flickr.com/2087/2072817505_c0a9689c77.jpg?v=0[/IMG] [IMG]http://farm3.static.flickr.com/2242/2072817445_6754739f80.jpg?v=0[/IMG] [IMG]http://farm3.static.flickr.com/2334/2072817245_4f0beabb5b.jpg?v=0[/IMG] [...]
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159 41 753 19/04/2011 19h16 par myrddin13 Aller au dernier message
 
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Allonger la durée de vie de ses batteries en les marquant

La durée de vie des batteries utilisées pour les flashs (ou autres accessoires) est considérablement augmentée si l'on recharge en même temps les batteries ayant eu la même utilisation. Il est déconseillé de recharger à la fois une batterie presque pleine, et une autre presque vide. Ainsi, une astuce simple consiste à créer des "sets" de batteries (par deux si votre flash en nécessite deux...), et de les marquer pour les recharger toujours par paires. Par exemple, un code de couleur, ou des numéros, permettent de les différencier. Pour ma part, j'opte pour un point de couleur au marqueur : [IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/1474abe8e8c84b.jpg[/IMG] L'astuce est particulièrement simple, mais permet de prolonger considérablement la durée de vie des batteries. [...]
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51 16 795 27/07/2014 09h55 par jacky24 Aller au dernier message
 
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Lexique anglais-français de la photographie

Bonjour tout le monde. J'ai voulu réunir quelques traductions de mots français-anglais propre à la photographie. En effet c'est toujours bon à savoir d'un point de vue personnel et surtout je pense que ça peut aider pas mal si on doit commenter des photos sur des blogs étrangers ou simplement parler de photo en anglais et bien se faire comprendre. Ce n'est évidemment pas une liste exhaustive, et vous pouvez à tout moment m'aider à la compléter ou la rectifier si vous voyez des choses. J'ai fais quelques recherches sur Internet pour pondre cette liste, en espérant avoir fais un condensé de ce que vous risquez d'utiliser le plus. Bien à vous. [IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/14744485f5a62f.jpg[/IMG] ----------------------------------------LEXIQUE FRANCAIS - ANGLAIS---------------------------------------- [COLOR=Olive]Angle of view :[/COLOR] Angle de vue (de champ) [COLOR=Olive]Attachment :[/COLOR] Monture [COLOR=Olive]Background :[/COLOR] Arrère-plan [COLOR=Olive]Back light :[/COLOR] Contre-jour [COLOR=Olive]Blur (Fuzzy ou bokeh) :[/COLOR] Flou [COLOR=Olive]Bounce light :[/COLOR] Lumière indirecte [COLOR=Olive]Brightness :[/COLOR] Luminosité [COLOR=Olive]Burning-up (Over-exposed) :[/COLOR] Surexposition [COLOR=Olive]Camera :[/COLOR] Appareil photo [COLOR=Olive]Centring (Framing) :[/COLOR] Cadrage [COLOR=Olive]Close-up :[/COLOR] Plan rapproché [COLOR=Olive]Crop :[/COLOR] Recadrer, facteur de multiplication [COLOR=Olive]Daylight :[/COLOR] Lumière du jour [COLOR=Olive]Depth of field :[/COLOR] Profondeur de champ [COLOR=Olive]Diaphragm (Stop) :[/COLOR] Diaphragme [COLOR=Olive]Diaphragm aperture (Lens aperture) :[/COLOR] Ouverture du diaphragme [COLOR=Olive]Edge :[/COLOR] Bordure [COLOR=Olive]Vignetting :[/COLOR] Vignétage [COLOR=Olive]EV :[/COLOR] IL (Indice de lumination) [COLOR=Olive]Exposure :[/COLOR] Exposition [COLOR=Olive]Field of view :[/COLOR] Angle de vue (de champ) [COLOR=Olive]Flare :[/COLOR] Reflet [COLOR=Olive]Frame :[/COLOR] cadre [COLOR=Olive]Hot frame (Over-exposed) :[/COLOR] Photo surexposée [COLOR=Olive]Hue :[/COLOR] Teinte [COLOR=Olive]Illumination (Lighting) :[/COLOR] Eclairage [COLOR=Olive]Landscape :[/COLOR] Paysage [COLOR=Olive]Lens :[/COLOR] Objectif [COLOR=Olive]Low angle shot :[/COLOR] Contre plongée [COLOR=Olive]Motion blur :[/COLOR] Flou de bougé [COLOR=Olive]Pan :[/COLOR] Panoramique [COLOR=Olive]Rendering :[/COLOR] Rendu [COLOR=Olive]Rich color (Warm color) :[/COLOR] Couleur chaude [COLOR=Olive]Rule of thirds :[/COLOR] Règle des tiers [COLOR=Olive]Saturation :[/COLOR] Saturation [COLOR=Olive]Sensor :[/COLOR] Capteur [COLOR=Olive]Settings :[/COLOR] Réglages [COLOR=Olive]Sharp :[/COLOR] Piqué [COLOR=Olive]Sharpen :[/COLOR] Netteté [COLOR=Olive]Shot :[/COLOR] Photo [COLOR=Olive]Shutter speed :[/COLOR] Vitesse d’obturation [COLOR=Olive]Sky light :[/COLOR] Lumière du jour [COLOR=Olive]Slideshow :[/COLOR] Diaporama [COLOR=Olive]Snapshot :[/COLOR] Instantané [COLOR=Olive]Tele-lens :[/COLOR] Téléobjectif [COLOR=Olive]Thumbnail :[/COLOR] Vignette, petit apperçu d’une image [COLOR=Olive]Tripod :[/COLOR] Trépied [COLOR=Olive]Under-exposed :[/COLOR] Sous-exposé [COLOR=Olive]White balance :[/COLOR] Balance des blancs [COLOR=Olive]Wide-angle :[/COLOR] Grand-angle [COLOR=Olive]Zoom :[/COLOR] Zoom [...]
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31 12 679 06/12/2014 16h27 par jacline Aller au dernier message
 
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Le statut associatif pour la photographie

Et l’associatif !? [SIZE=3][B] Avant propos...[/B][/SIZE] Il n’est pas question dans cet article, de proposer une alternative à un statut d’auteur ou de dissimuler une activité professionnelle derrière la “Loi 1901”. Cette dernière à des avantages mais aussi des inconvénients. A vous de faire le tour de la question et de choisir au mieux votre statut... Et n’oubliez pas que le législateur veille, ne sortez pas de la légalité. [SIZE=3][B] Une autre solution[/B][/SIZE] Créer une SARL, devenir Artisan ou Photographe auteur AGESSA... C’est bien joli tout ça, mais vous n’avez pas l’intention de faire de la photo votre métier et vous ne vendez pas assez pour devenir Photographe Auteur (AGESSA)... Il existe une alternative: L’association “Loi 1901”... Une association est un “personne morale” et à ce titre, elle peut ouvrir un compte dans une banque au nom de l’association produire des factures obtenir un n° de Siren percevoir des dons, subventions ester en justice [B] Oui et alors ?[/B] le premier point qui nous intéresse est évidement la vente d’images, et par le biais d’une association, vous pourrez vendre vos oeuvres en toute légalité... Mais, parce qu’il y a toujours un “mais”... [B]1)[/B] Un association n’étant pas une société commerciale, la vente doit rester exceptionnelle, une vingtaine de photos différentes par an et doit résulter d’un acte exceptionnel lui aussi. Par exemple, lors d’une expo, d’un salon, d’une fête quelconque, etc... organisé par votre association ou celle d’un tiers. [B]2) [/B]Le démarchage ou la publicité ventant votre talent à des prix compétitifs par le biais d’affiches, de flyers, d’internet, etc... est strictement interdit au risque de voir l’administration fiscale requalifier votre asso en société. [B]3)[/B] Vous substituez au photographe local... hors de question de lui piquer le marché des photos d’écoles de la ville, de faire les mariages à sa place, etc... Dans tous les cas, assurez vous que le projet que vous lancez n’est pas un marché déjà détenu par un professionnel... [SIZE=3][B] Je peux faire quoi avec une asso ?[/B][/SIZE] Vendre des photos (voir précédemment) et éditer des factures. Créer des salons, des manifestations, des concours, etc... (en faisant payer un droit d’inscription) Si dans votre ville, il n’existe pas de photo d’écoles, rien ne vous interdit de mettre un projet en place... La liste des projets n’est pas limitée, il faut juste vous assurer que vous ne marchez pas sur les plates bandes d’un professionnel Une fois votre association connue et reconnue dans la région, il vous sera beaucoup plus facile d’obtenir des accréditations pour les manifestations, concerts, etc.. de votre commune et même du département.... [B]Les sous ?[/B] Avant, il faut réaliser des images vendables!!! bon admettons... vous réussissez a vendre quelques photos lors d’un salon d’art, à réaliser le calendrier des Dieux du Golf de votre village, etc... Vous avez facturé tout ça et gagné un peu de sous... Vous ne pouvez évidement pas vous rémunérer (en fait c’est possible, mais on retombe dans les charges sociales et patronales, donc cela ne nous concerne pas) [B]L’argent est sur le compte de l’asso, comment en profiter ? [/B] L’asso peut investir dans du matériel (objectifs, éclairages, etc..) comme vous êtes, c’est un peu le but de cet article, le Président de l’association, votre épouse la trésorière et votre soeur la secrétaire, personne à part vous ne pourra utiliser le matos acheté... L’asso peut financer des stages photos, dont vous serez le bénéficiaire en tant que président. L’asso peut engager et payer les modèles que vous photographierez L’asso peut rembourser vos frais réels, essence, resto, etc... (factures obligatoires) L’asso peut en fin d’année offrir une bonne bouffe à tous ses membres... La liste n’est pas exhaustive, mais restez dans la légalité... hors de question de faire financer par l’asso, le baptême du petit dernier ou votre voyage en auto-suffisance au pays des kangourous.. Créer un association a beaucoup d’avantage et peu d’inconvénient tant que vous restez dans la légalité... Vous pouvez aussi créer une asso avec plusieurs photographes du même coin, et ainsi monter des projets plus ambitieux qui pourront être subventionné par les différentes collectivités locales. [B] Association à but non lucratif (dite de “ Loi 1901”).[/B] Contrairement à une idée reçue (donc fausse comme toutes les idées reçues), une Association “Loi 1901” est autorisée à produire des bénéfices, c’est le partage des bénéfices entre les adhérents qui est interdit. [B]Création[/B] Un association a un statut légal dès sa création, aucune déclaration n’est obligatoire, toutefois, pour avoir une “personne morale ou capacité juridique” il faut passer par une déclaration légale. La “personne morale” vous permet : d’ouvrir un compte dans une banque au nom de l’association de produire des factures d’obtenir n° de Siret/Siren de percevoir des dons, subventions d’ester en justice Une association se compose de 2 personnes minimum (un président et un trésorier). Je vous recommande d’être au moins 3, un président, un trésorier, un secrétaire. Certes le président peut prendre en charge le secrétariat, mais gardons à chacun son rôle, d'où l'intérêt d’être 3 au minimum. La déclaration de création d’association est à faire en préfecture ou sous-préfecture du lieu du siège social de l’association. Vous pouvez domiciliez l’association chez vous à condition d’être propriétaire, si vous êtes locataire vous devrez obtenir une autorisation écrite de votre propriétaire. Il est possible aussi de domicilier l’association dans une MJC, maison pour tous, maison des associations, etc... de votre commune (voir avec votre mairie) La déclaration en préfecture est gratuite, ce qui est payant: (40 euros environ, une fois pour toute) est la parution au Journal Officiel (qui est obligatoire pour obtenir la “capacité juridique”) [B]L’Objet [/B] Vous devez définir ce que fera votre association. Dans notre cas un objet tel que : promotion de l’image, développement de l’art photographique, soutien aux oeuvres artistiques, devrait faire l’affaire. Ne soyez jamais trop restrictif, vous vous bloqueriez pour des projets futurs. Ne soyez pas trop évasif non plus au risque d’être trop flou et peu crédible. [B]3) Les statuts[/B] Ne négligez pas les statuts, ce sont eux qui régissent toute la vie de votre association. en cas de litige entre membres, le législateur s’en remettra aux statuts pour régler le différent. [B]4) Bureau, Conseil d’Administration et Assemblée Générale[/B] Une fois votre “bureau” mis en place, soit le président, le trésorier, le secrétaire (vous pouvez avoir autant d’adjoint président, trésorier, secrétaire que vous le désirez), il va vous falloir mettre en place le conseil d’administration (CA) Le CA comporte les membres du bureau (obligatoire) et des membres que vous jugez apte a vous aidez a diriger l’association. Toutefois, le CA peut se composer des seuls membres du bureau. Le bureau se réuni autant de fois que besoin, le CA se réuni au moins une fois par an (une fois par trimestre est une bonne moyenne, en fonction du dynamisme de l’association) L’Assemblée Générale se compose de tous les membres adhérents de l’association, elle doit se réunir au moins une fois par an (ce sont les statuts qui définissent les règles) Voilà pour les principes de base. [...]
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36 19 364 18/10/2011 13h32 par Caramel Aller au dernier message
 
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- - 15/11/2007 16h44 par Arno Paul Aller au dernier message
 
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Comment fixer les tarifs de ses photos - Partie 3 : la valeur d'un travail photo

On a vu dans l'article précédent comment calculer ce que coûte un travail photographique à la commande, sans entrer dans les détails de ce que l'on appelle ici le "coût créatif". On en retenait cette formule : [quote] [B]Frais créatifs = (Frais annuels incompressibles / Jours travaillés annuels) x Jours travaillés pour le client + Valeur du travail.[/B][/quote] - [URL="http://www.virusphoto.com/19043-comment-fixer-les-tarifs-de-ses-photos-partie-2-le-cout-dune-photo-de-commande.html"]Voir l'article entier ici[/URL]. La valeur du travail est la part variable qui est la plus difficile à calculer. Elle prend en compte : - Le type de marché (entre un magazine de mode et le restaurant du coin, on se doute que les tarifs ne sont pas identiques) - Le type d'utilisation des images - La diffusion (étendue de la visibilité des photos, et durée) - Et enfin, les facteurs liés aux compétences, à la créativité et à la renommée du photographe. [B]Voici donc, en détail, des critères qui permettent d'affiner cette valeur du travail : [SIZE=3]1. Le type de marché[/SIZE] Le type de marché influe sur le prix d'un travail pour une raison simple : plus une photo est profitable pour le type de client, plus elle est chère.[/B] Contrairement à l'idée répandue, il ne s'agit pas de faire payer plus un client qui a les moyens, mais au contraire d'inclure dans la rémunération une variable qui dépend de la profitabilité de l'utilisation des photos pour le client. Pour revenir à notre exemple basique : une prise de vue pour la dernière collection d'un grand couturier amènera plus de revenus au client que la photo du hot-dog moutarde qui illustrera le menu du commerçant du coin de la rue. Plus la photo est stratégique pour le client, plus elle est susceptible de lui apporter des revenus, plus elle est chère. On peut considérer trois types de marché : [B] - Publicité (illustrer un produit ou un service) : tarifs élevés - Corporate (illustrer l'image d'une marque) : tarifs intermédiaires - Editorial (illustrer un support tel qu'une brochure, un magazine...) : tarifs moins élevés[/B] Vient ensuite le facteur diffusion : [SIZE=3][B]2. La diffusion[/B][/SIZE] Pour revenir à notre exemple : si le grand couturier ne me demande pas d'illustrer sa campagne internationale, mais simplement de réaliser une photo qui sera imprimée sur un panneau lors d'un salon, et qui ne sera plus utilisée après la fin du salon, il est clair qu'il n'en tirera pas la même rentabilité. Il s'agit ici de pondérer le tarif avec l'importance de la diffusion. Elle se mesure en plusieurs termes : [SIZE=2][B]1. La visibilité :[/B][/SIZE] Type de support (magazine, affiche, etc...), taille (dans le cas d'un magazine : pleine-page quart de page...), emplacement (intérieur, couverture...). [B][SIZE=2]2. Le nombre d'utilisations[/SIZE][/B] Pour un magazine, il s'agit du nombre d'exemplaires. Pour une affiche, c'est la même chose. On peut parfois prévoir dans le contrat un tarif préférentiel en cas de ré-utilisation dans un projet ultérieur. [SIZE=2][B]3. La durée[/B][/SIZE] Il s'agit par exemple, dans le cas d'une campagne de publicité, de la durée d'affichage. La durée peut être illimitée dans certains cas. [B][SIZE=2]4. La zone géographique[/SIZE][/B] Internationale, nationale, régionale... [B] Il existe des pratiques différentes pour chaque pays. En France, on peut consulter [URL="http://www.upc.fr/fr/profession/baremeocp.html"]les barêmes de l'UPC, par exemple.[/URL] [SIZE=3]3. La valeur ajoutée du photographe[/SIZE] Pour revenir à un exemple simple : pour le même travail, un photographe médiatisé comme Yann Arthus-Bertrand ne prendra certainement pas les mêmes tarifs que le photographe du coin de la rue. Dans le prix, la renommée, les compétences et la créativité du photographe jouent un rôle. [/B]ATTENTION : il ne s'agit pas d'évaluer la qualité globale de vos photos. Mais plutôt de votre capacité à être plus ou moins irremplaçable ou unique pour le client. Ainsi, un excellent photographe de nature sauvage ne fera pas vraiment jouer ses compétences en ce domaine pour photographier un mariage, par exemple. Il s'agit ici : [B]- D'être connu ou non dans le milieu et la spécialité dans laquelle vous exercez[/B], et de pouvoir le prouver (coupures de journaux, éventuels prix...) pour justifier des prix plus élevés en face du client. [B]- D'avoir de l'expérience dans la spécialité[/B], et là aussi, de pouvoir le justifier par son portfolio en face du client. [B]- D'être particulièrement créatif[/B] par rapport aux travaux habituellement réalisés par les photographes de la spécialité, et toujours et encore, de pouvoir le justifier "sur pièces". [B]- D'avoir des références prestigieuses[/B] (par exemple, un photographe de mariage ayant travaillé pour des célébrités, un photographe d'entreprise travaillant régulièrement pour de grandes marques...) On l'a compris, il ne s'agit en aucun-cas de valoriser financièrement l'image que l'on a de son travail (sinon, beaucoup de photographes au talent ordinaire mais à l'égo surdimensionné proposeraient des prix "de stars", et on sait combien il est difficile d'évaluer son propre talent), mais celle qu'en ont les autres. D'où l'importance de justifier sur pièces les facteurs qui vont éventuellement augmenter les tarifs. [B][SIZE=3]4. Les tarifs pratiqués par les confrères[/SIZE][/B] Il s'agit ici, moins d'étudier des barêmes que de partir à la recherche des tarifs effectivement pratiqués par les photographes qui font la même chose que vous, sur le même secteur, à la fois [B]thématique[/B] et [B]géographique[/B]. L'information est parfois difficile à obtenir, mais c'est aussi faire preuve d'une bonne connaissance de son univers de travail que de connaître ce type de renseignement. Il ne s'agit pas de recopier la liste de prix du concurrent. Il s'agit d'évaluer en fonction de son profil (ses coûts notamment, en fonction de ses éventuels employés, locaux, etc.. / sa renommée, son talent... cf plus haut), comment on peut se positionner face aux autres photographes, en fonction de ses propres coûts, et de la valeur de son propre travail. [B] Dans un prochain article, on abordera les différents éléments qui peuvent intervenir dans la négociation du tarif d'une commande photo.[/B] [...]
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12 21 360 27/07/2011 19h19 par mariemichele.co Aller au dernier message
 
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Comment fixer les tarifs de ses photos - Partie 2 : le coût d'une photo de commande

Dans la première partie de cette suite d'articles, nous avions abordé les différents types de travaux photographiques : [URL="http://www.virusphoto.com/18889-comment-fixer-les-tarifs-de-ses-photos-partie-1-les-profils-de-photographes.html"]à voir ici[/URL]. Dans cette seconde partie, nous nous intéresserons uniquement aux travaux de commande, pour revenir par la suite sur les autres aspects. [IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/147346b65cdbca.jpg[/IMG] [B]Il s'agit ici, avant de fixer un prix, de savoir combien vous coûte votre travail. Etape indispensable avant de pouvoir définir un tarif. C'est particulièrement important pour ne pas sous-estimer la valeur de son travail. [SIZE=3]A. Les frais créatifs[/SIZE] [SIZE=2]1. Les frais annuels incompressibles :[/SIZE] [/B] Il s'agit des coûts auxquels vous devez faire face, même si vous ne prenez pas de photos. Il s'agit de tout ce que vous dépensez en matériel, les assurances, les licences des logiciels, éventuellement la location d'un local, etc...[B] [SIZE=2]2. Le temps passé :[/SIZE] [/B] Il s'agit de la totalité du temps passé à travailler pour le client, et pas uniquement de la période pendant laquelle on prend des photos (inclure la préparation de la séance photo, un éventuel casting préalable...)[B] [SIZE=2] 3. La valeur du travail :[/SIZE] [/B] Il s'agit de la rémunération de votre créativité. Elle dépend du marché sur lequel les photos seront exploitées (haute couture ou menu du restaurant du coin...), de l'étendue des droits de diffusion (publicité internationale ou simle prospectus local), et également de votre créativité, de vos compétences et de votre renommée. [B] C'est l'aspect le plus complexe à évaluer, sur lequel nous reviendrons en détail [/B][B] [SIZE=2]Pour terminer sur les frais créatifs : retenons cette formule :[/SIZE] [/B][quote] [B]Frais créatifs = (Frais annuels incompressibles / Jours travaillés annuels) x Jours travaillés pour le client + Valeur du travail.[/B][/quote][B] [SIZE=3]B. Autres frais[/SIZE] Aux frais créatifs s'ajoutent des dépenses ponctuelles : [/B] Il s'agit des dépenses effectuées uniquement pour une commande, et qui concernent du matériel ou des services [B]qui ne seront pas réutilisés par la suite[/B] (à ne pas confondre avec les frais annuels évoqués plus haut). Celà inclut : l'achat d'accessoires à usage unique, la location de matériel, la rémunération d'éventuels intervenants ou d'une équipe, la location d'un studio, les frais de transport, les frais de déplacement, etc... [B] On peut ajouter un pourcentage fixe au coût des dépenses ponctuelles[/B], qui sera facturé au client. Il s'agit pour le photographe de dépenser de l'argent en avance, et ce pourcentage est une sorte de rémunération de ce "crédit", ainsi que du temps nécessaire à la mise en place de ces dépenses ponctuelles. (De la même manière, un plombier qui installe un robinet applique un pourcentage sur le tarif du robinet tel qu'il vous est facturé.). [B] Le plus important dans ce qui a été abordé reste le fait qu'il faut prendre en compte la totalité des éléments pour ne pas sous-évaluer son travail, comme le font beaucoup de photographes qui travaillent pour des clients de manière occasionnelle. [/B][B] Dans un prochain article, nous nous intéresserons à la partie la plus complexe du calcul, évoquée plus haut : la valeur du travail, qui dépend notamment de l'étendue des droits de reproduction, du secteur, et d'autres facteurs.[/B] [...]
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15 15 848 20/03/2009 22h08 par Clovis Aller au dernier message
 
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Comment fixer les tarifs de ses photos - Partie 1 : les profils de photographes

Je vous propose un ensemble d'articles sur la tarification des travaux photographiques. Le sujet est vaste, et nous allons commencer par les bases, pour comprendre article après article comment on peut établir une tarification cohérente. En effet, une liste de prix "toute faite" serait mal venue, tant les différences entre photographes, travaux, clients, utilisation des images -et j'en passe- est large. [B]Dans ce premier article, nous allons établir les différents profils de photographes, qui seront utiles par la suite pour apprendre à fixer un prix.[/B] NOTE : Pour la rédaction de cette suite d'articles, je me suis muni d'une documentation et d'une bibliographie autant française qu'internationale, et les éléments qui y seront donnés sont valables quelle que soit votre lieu d'exercice. Les différences selon les zones géographiques seront indiquées au cas par cas. [IMG]http://farm1.static.flickr.com/142/360841546_609f374200.jpg?v=0[/IMG] [I]Photo par [URL="http://flickr.com/photos/ngc1039/"]ngc1039[/URL], sous licence CC.[/I] [SIZE=3][B]1. Les trois marchés de la photo : les clients finaux, la publication et les Beaux-Arts :[/B][/SIZE] [B]- Le marché des clients finaux fournit un "produit fini" à un client final : [/B]Par exemple, c'est le cas de la photo de mariage, du portrait, etc... Le client ne réutilise pas les images, elles sont réalisées uniquement pour lui, pour son "usage personnel". [B]- Le marché de la publication fournit un service à un client qui réutilise le travail du photographe : [/B]Par exemple, c'est le cas d'un photographe qui vend des images qui pourront être utilisées dans des publicités, des calendriers, des cartes postales... Dans ce cas, le photographe autorise au client la réutilisation des images. Le photographe conserve tous ses droits sur ses travaux, mais "vend" au client la permission d'utiliser ses travaux pour des utilisations et une période de temps définies dans un contrat. [B]- Le marché des Beaux-Arts (appellons-le comme celà pour faire simple) fournit des images imprimées à des collectionneurs et galeries :[/B] C'est un marché à part, où les prix sont basés essentiellement sur la qualité des travaux, et la réputation du photographe. Nous n'aborderons pas par la suite cette catégorie, les facteurs jouant sur les tarifs étant réellement du "cas par cas". [SIZE=3][B]2. Les deux types de revenus : la photographie de commande et la photographie de stock :[/B][/SIZE] [B]- La photographie de commande consiste à effectuer un travail à la demande du client : [/B]Le photographe vend une prestation qui consiste à photographier ce que demande le client, et à lui fournir des droits d'utilisation des travaux réalisés. [B]- La photographie de stock consiste à vendre des droits d'utilisation de photos déjà réalisées : [/B]Certains photographes spécialisés par exemple sur telle région ou telle ville, ou sur un sujet particulier, possèdent un stock d'images, qu'ils vendent sur catalogue, en direct ou par une agence. Quel que soit le sujet traité, la photographie de stock ne répond pas à une commande précise : le client choisit des travaux déjà réalisés. Lorsqu'un photographe amateur reçoit une demande de publication de la part d'un magazine, on peut également parler de photo de stock. En somme, tous les photographes font potentiellement partie de cette catégorie. De nombreux photographes pratiquent côte à côte ces deux types d'activités. [SIZE=3][B]Conclusion : bien savoir de quoi l'on parle avant de vouloir fixer un prix :[/B][/SIZE] La première étape pour fixer un prix, c'est d'identifier de quel type de travail il s'agit : client final, publication, Beaux-Arts ? Photo de commande ou de stock ? Bref, on se rend compte que chaque marché est très différent, et sans prendre en compte ses spécificités, il est absolument impossible de réfléchir à un tarif. [B] Dans l'article suivant, qui sera publié dans quelques jours, nous nous intéresserons aux critères qui entrent en jeu pour le calcul du prix d'une photo.[/B] [...]
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24 27 210 19/03/2013 17h59 par Dieze Aller au dernier message
 
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Acheter son matériel aux USA : un bon plan ?

Le dollar touche le fond, avec un cours historique de moins de 0,68€. Il faut ajouter que même en convertissant les prix en Euro avec un cours plus favorable au dollar, le matériel photo est souvent de 20 à 30% moins cher aux Etats-Unis. [IMG]http://www.virusphoto.com/imagehosting/14731c4a87ec75.png[/IMG] Attention toutefois : voici quelques règles à connaître (pour l'Union Européenne) : L'expéditeur est tenu de déclarer la valeur du colis, et [B]la TVA française (ou de votre pays de résidence) doit être payée par l'acheteur[/B]. A la TVA s'ajoute [B]une taxe d'importation[/B] pour les produits achetés en dehors de l'Union Européenne. Cette taxe dépend du type de marchandise : elle va de 0 à 17% en fonction du prix du produit. On peut évaluer cette taxe sur ce [URL="http://ec.europa.eu/taxation_customs/dds/tarhome_fr.htm"]site[/URL]. Dans le cas des transporteurs (UPS, Fed-Ex, DHL...), c'est le livreur qui sert d'intermédiaire, et qui récolte la TVA et la taxe d'importation auprès de l'acheteur pour la reverser à l'administration fiscale. Le transporteur peut y ajouter le paiement de frais de dossiers. Dans les faits, les colis peu volumineux échappent presque toujours aux taxes. [B]Il existe une franchise pour l'envoi occasionnel entre particuliers.[/B] C'est le cas notamment dans le cas d'un achat sur E-bay. Cette franchise s'applique lorsque la valeur du colis est inférieure à 45€. Dans ce cas, aucune taxe n'est appliquée. On trouve des informations complémentaires sur le site des [URL="http://www.douane.gouv.fr/page.asp?id=18"]douanes françaises[/URL]. Bref, tout n'est pas aussi simple qu'il n'y paraît, mais en calculant bien, on peut certainement réaliser des économies importantes, surtout en cette période où le dollar atteint un cours historiquement bas. Voici pour terminer quelques sites américains de vente de matériel, connus et reconnus : [URL="http://www.bhphotovideo.com/"][B]BH Photo Video[/B][/URL] [URL="http://www.adorama.com/"][B]Adorama[/B][/URL] [...]
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425 148 183 06/12/2014 19h37 par Linou Aller au dernier message
 
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