Le nouveau responsable de
Creative Commons a dévoilé sa stratégie pour l'avenir : engager les fabricants d'appareils photo numériques et de caméscopes à implanter un outil de gestion de licence dans leur matériel.
Concrètement, avec un tel système, l'utilisateur pourrait choisir sur son appareil photo s'il souhaite réserver les droits d'une image, ou de lui attribuer une des différentes licences Creative Commons.
« Chaque outil de création, de distribution, de diffusion, d'affichage, tout cela devrait être prêt pour Creative Commons, explique Joichi Ito. Mais pour arriver à cela, il faut que cela ait du sens pour les gens qui fabriquent ces outils. » « Un des plus grands changements [depuis les débuts de la licence CC], dit-il, est le fait que des entreprises comme Microsoft, Google et Yahoo aient commencé à réaliser que Creative Commons et l'économie du partage, c'était bon aussi pour les affaires. »
Techniquement, la licence serait insérée dans le fichier image, comme métadata (comme les données EXIF ou IPTC) et donc lisible par les logiciels à l'ouverture de l'image.
Un logiciel pourrait donc, si on pousse l'idée, refuser d'imprimer une photo non reproductible, ou refuser de modifier une image dont la licence n'autorise pas la modification.
Microsoft avait déjà lancé un plug-in de gestion des licences Creative Commons pour Office.
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Voir aussi
ce sujet (droits de l'image) où l'on parle des différentes licences et notamment de Creative Commons.