.
virusphoto virusphoto

Identifiant

Mot de passe

Derniers messages Messages du jour Sujets sans réponse S'inscrire

Rejoignez-nous !

VirusPhoto » Forum » Les articles VirusPhoto » Reportages et Interviews

Aller au premier non-lu

Interview : Ami Vitale

Article rédigé par David Nicolas, le 17/02/2009.Voir son profil

Comment et pourquoi avez-vous commencé à photographier ?

Au lycée, mais ce n’était qu’un hobby. J’ai fait du bénévolat au Smithsonian Museum quand j’étais adolescente et je faisais des photos de leurs archives. Observer les grands artistes de la Federal Works Commision ou d’autres grands photographes m’a montré le pouvoir de la photographie et m’a inspiré. Je ne savais pas ce que je voulais faire, mais j’adorais prendre des photos parce que ça me permettait de rencontrer les gens et de sortir de ma coquille. Secrètement, je pense que tous les photographes sont introvertis et essayent de trouver un moyen de lier avec le monde. J’ai toujours été intéressée par les personnes, et pourquoi le monde est comme il est. La photographie est juste un passeport pour moi pour rencontrer, apprendre et connaître de nouvelles cultures.



Pouvez-vous nous raconter vos débuts ? Comment avez-vous appris ?

Ca fut un début plutôt lent, et j’ai eu plusieurs fortes influences. J’ai commencé à prendre des photos au lycée, puis à l’université. C’était un moyen d’aller vers les habitants de mon, qui est très divisé entre la religion, la catégorie sociale et la culture. J’étais tellement surprise de voir comment on pouvait vivre au même endroit tout en ne sachant rien des autres. J’ai eu un merveilleux professeur à l’université, Rich Beckman, qui m’encourageait à faire des demandes de subventions et à participer à des concours. Il m’a poussée et a cru en moi, quand personne ne le faisait.



© Ami Vitale, USA, Getty Images



Quel matériel utilisez-vous ? Qu’est-ce qui a motivé votre choix ?

J’utilise un Nikon D3 avec un objectif grand angle, habituellement environ 24mm ou un zoom de 17-35mm mais rarement à 17mm, c’est trop large pour moi.


Vous êtes photojournaliste. En quoi consiste ce travail ? Qu’est-ce qui vous plaît dans ce style ?

Je me sens frustrée avec la façon dont les principaux organes de la presse écrite et audio-visuelle écrivent leurs reportages. Je dois dire que quand j’ose allumer la télé, je vois toujours une Amérique qui regarde le monde à travers ses yeux. Les journalistes font leurs récits de telle manière que notre vie, nos valeurs sont isolées du reste du monde, comme si l’Amérique était une planète différente avec des valeurs différentes. C’est protégé par des droits d’auteurs et personne ne partage ces mêmes valeurs. Donc j’essaye de mon côté de raconter discrètement des histoires qui, je pense, sont importantes et donnent une perspective différente des autres histoires qu’on nous expose de manière très stéréotypée.


© Ami Vitale


Quels ont été les événements « clé » de votre apprentissage ?

Je doit dire que la photographie, ce n’est pas de l’aventure et ce n’est pas s’envoler en jet dans des endroits exotiques. Bien que je voyage dans des endroits « isolés et exotiques », la magie commence vraiment quand on reste longtemps sur place, assez longtemps pour avoir un aperçu et apprendre. Et quand je dis assez longtemps, cela signifie passer des années au même endroit, pour raconter seulement une histoire. Cela requiert une formidable ténacité, du dévouement et de la patience mais je crois que c’est la seule façon d’aller au-delà de la surface.

Je ne me suis pas réveillée un matin, décidée que j’allais être photographe et commencer à voyager. J’ai commencé comme éditrice pour l’Associated Press à Washington et New York City. Je lisais des récits et regardais des images chaque jour, et chaque jour j’étais un peu plus curieuse de notre monde et en même temps j’étais frustrée de la façon dont on analysait ce monde, à travers un prisme étroit. Les médias et les gens en général ont tendance à regarder le monde à travers leurs propres yeux, nous avons souvent cette croyance que notre vie, nos principes et valeurs diffèrent du reste de la planète.

On m’a appris à courir après les histoires et de garder un œil sur ce que les autres agences de presse ou journaux faisaient, donc nous ne rations jamais un gros scoop. Ca a été pour la plupart un cycle sensationnaliste et je dois dire qu’il y a eu une sorte de peur dans la manière de voir que beaucoup de cultures sont différentes.

Pour moi, ce n’est pas le journalisme ou la photographie. Je crois que c’est un outil de communication qui nous aide à nous comprendre les uns les autres. Je ne veux pas vivre dans un monde de stéréotypes et je crois que le seul chemin pour ça, c’est de passer du temps et de connaître vraiment, ressentir, sentir et goûter et essayer de comprendre ce que ça veut dire pour ces gens qui sont dans les histoires qu’on raconte.

J’avais ce sentiment que je devais essayer de devenir photographe. Le pire scénario était que j’échouais. C’est ce que prendre des risques signifie et ça m’a pris des années pour le réaliser, mais échouer n’est simplement pas la pire chose dans la vie. En fait, quand j’y repense, ça peut vraiment être une bonne chose. Ca n’est pas toujours le cas, mais en fin de compte ça nous apprend d’importantes leçons.

Quoi qu’il en soit, j’ai démissionné pour devenir photographe, trois ans plus tard j’ai demandé une subvention que je ne pensais jamais obtenir, et j’étais terrifiée et excitée quand j’ai découvert que je l’avais eue. Mon but était de recueillir des informations sur les effets de la guerre sur ces personnes que ma sœur considérait comme sa famille quand elle était volontaire au Peace Corp dans le village très isolé de Dembel Jumpora en Guinée-Bissau, un pays de l’Afrique de l’Ouest. Les villageois ne ressemblaient en rien aux occidentaux, il n’y avait pas d’accès facile à l’eau potable, pas d’électricité, pas de voiture, pas de médicament, pas de téléphone. Je me souviens quand ma sœur leur a dit qu’un homme avait marché sur la lune, ils pensaient tous qu’elle était folle. Ils vivaient de la terre, échangeaient les fruits et les noix de cajou contre des produits de première nécessité comme le riz. Ici, j’ai découvert un lieu particulier dont on parle très peu dans la presse internationale. J’avais prévu de rester un ou deux mois et j’ai fini par y vivre six mois. J’ai appris le Pular, la langue locale et j’ai doucement commencé à écouter et observer sérieusement, comprenant ce que c’était que de vivre comme la majorité des habitants sur la planète. Ce que j’ai appris m’a changée pour toujours. Ce n’était pas l’Afrique de la guerre et des famines et des invasions, pas plus que le monde idéalisé des safaris et des animaux exotiques. C’était plutôt un regard sur la simplicité et la beauté sur cette façon de vivre, majoritaire dans le monde. Là-bas, chaque jour est une lutte mais il y a tant à apprendre. J’ai partagé mon quotidien à faire les tâches de collecte du bois de chauffage pour la cuisson, et d’eau potable pour boire et se laver. J’avais faim quand il ne restait plus de nourriture. Mais ça m’a ouvert les yeux sur la beauté, la merveille et la tristesse de leur vie. Je me souviens d’une fille prénommée Fatima qui me demandait pourquoi je ne tirais pas l’eau plus vite, et comment je pouvais être une femme cultivée en étant si lente. J’ai tenté de lui expliquer que nous avions des robinets. Elle ne m’a pas crue. Mais après avoir passé assez de temps avec les villageois, nous étions tous devenus amis. Ils ont pris soin de moi quand j’ai attrapé la malaria, ils m’ont appris à cuisiner et à rire quand je lavais mes vêtements. Apparemment, tout ce que je faisais était drôle pour eux.

Je suis partie de là en sachant que nous étions tous semblables, malgré la distance entre nous. Un souvenir en particulier me revient. Ma dernière soirée dans le petit village, je me suis assise avec un groupe d’enfants sous une mer d’étoiles, et on a parlé toute la nuit de mon retour chez moi. Un des enfants, Alio, voulait tout savoir sur l’Amérique et il a innocemment pointé le ciel et regardé cette magnifique pleine lune et m’a demandé si nous avions une lune en Amérique. C’était si symbolique, ça m’a touché qu’il puisse pensait que l’Amérique soit un monde à part, et ça me rappelle que nous sommes tous liés ensemble dans ce monde compliqué.



Quel conseil donneriez-vous à un débutant désireux de devenir un jour aussi bon que vous ?

Travailler sur quelque chose qui proche d’eux pendant des années. Vous n’avez pas besoin de voyager et de ramener des images exotiques. Les éditeurs et les gens cherchent quelqu’un qui sait raconter les histoires. Une bonne photo ne suffit pas. Tout le monde peut le faire. La difficulté, c’est de bien écrire et d’être narratif.


© Ami Vitale


Si vous ne deviez cite qu’une référence en matière de photographie, quelle serait-elle ?

Je ne peux pas. Je pense que mes références sont les gens, pas les photographes. De grands esprits comme Arundhati Roy, Howard Zinn, Einstein, la grande littérature est importante pour moi.


Quelles sont vos méthodes de travail ?

Je voyage seule, avec peu de bagages.


Comment se prépare un photoreportage ?

Recherche, recherche, recherche !!


Une fois la photo réalisée, y a-t-il un gros travail de retouche ? Quel logiciel utilisez-vous ?

Par exemple, quand je travaille pour le National Geographic, je convertis les images en Raw sans rien faire avec Photoshop. Je ne peux même pas supprimer une image, comme ça ils peuvent voir comment j’ai eu chaque cliché et je ne fais rien d’autre. A la maison, pour moi, j’utilise Aperture d'Apple pour organiser et éditer les photos. J’utilise aussi Photoshop mais seulement pour les niveaux, je ne retouche pas plus.



© Ami Vitale


La photo terminée, qu’en faites-vous ? Publication dans les magazines, journaux ?

Etre capable de parler les uns aux autres du monde dans lequel vous vivez…


Pouvez-vous nous parler de ce monde dans lequel vous vivez… Quelle est votre journée type ?

Les êtres humains du monde entier partagent l’amour, la terreur et la douceur. Les gros titres des journaux ne parlent pas de ce que les gens sont, ils nous disent qu’il y a un groupe de personnes occupant des pays entiers qui sont au-delà de notre imagination.

On ne pense pas aux gens qui prennent le bus pour rentrer chez eux, après le travail, faisant des choses normales, qui pensent aux épargnes, aux prêts, des problèmes de tous les jours. Non. On ne pense qu’en terme de gros titres.


Vous avez récemment découvert le Cachemire, région coincée entre le Pakistan et l’Inde. Vous êtes intimement liée à ce territoire. Pourquoi ? Qu’est-ce que vous y avez trouvé ?

Le Cachemire a toujours été décrit comme une pièce importante d’un grand puzzle géopolitique. Il est considéré comme l’axe des relations entre l’Inde et le Pakistan, un « éclair nucléaire » qui pourrait déclencher une guerre impensable en Asie du Sud. En 2002 ils étaient au bord d’une guerre et les analystes sont aujourd’hui inquiets des derniers événements de Mumbai qui pourraient déclencher un autre conflit entre ces deux pays. Bien que ces caractérisations soient exactes, ils négligent la valeur intrinsèque du Cachemire comme une entité à part entière, tout comme l’histoire de l’homme néglige une guerre longtemps ignorée qui détruit à petit feu l’une des cultures les plus exquises du monde.

Je parcourais brièvement la poésie du Cachemire en novembre 2001 et je me laissais aller. Que ce soit en se promenant dans les paysages parfaitement gravés, avec les champs de riz en cascade dans les vallées, délicatement sculptés en escaliers, en sirotant du thé au safran dans la chaleur d’une maison cachemiri ou en étant bercée par la quiétude des shikaras en bois, un bateau de type gondole, sur la lac Dal, ce lieu m’a rempli d’affection. Je voulais comprendre le Cachemire et approfondir mes réfections précédentes. Il y a tellement de vérités au Cachemire, et aucun scénario singulier. Bien qu’il y ait eu beaucoup de débats dans les médias sur les gouvernements indiens et pakistanais, sur leurs armées et sur la politique du conflit, on a peu parlé des êtres humains au milieu de cette guerre de fait.


© Ami Vitale


On dit de plus en plus que le métier de photographe est « bouché ». Que répondez vous à cela ?

Oui, ça a toujours été un problème et c’est notre challenge. Etre photographe vient des relations construites la confiance. Cela prend du temps.


À votre avis, qu’est-ce qui vous a permis de percer et d’en arriver où vous êtes aujourd’hui ?

Un travail très difficile, du temps, de la persévérance, de la patience et de la chance.


Y a-t-il dans votre portfolio une photo que vous affectionnez particulièrement ? Si oui, pourquoi ?

Oui, plusieurs mais à vrai dire, je passe beaucoup de mon temps libre à lire, et non pas à étudier la photographie.


Quels sont les photographes que vous admirez ?

Beaucoup trop à lister mais il y a Eve Arnold, Susan Meiselas, Inge Morath, Larry Towell, Reza, Maggie Steber, et beaucoup d’autres…



© Ami Vitale



Quel est le message que vous soutenez et que vous aimeriez transmettre au monde ?

Comme je travaille à raconter des histoires de lieux très éloignés, c’est mon intention de mettre en lumière nos ressemblances étonnantes et subtiles, et pas seulement les différences entre toutes nos cultures. Peut-être que maintenant, plus que jamais, le besoin d’aller au-delà des stéréotypes et des images spectaculaires et faire des reportages plus humains est primordial.


Auriez-vous une petite anecdote croustillante à nous raconter ?

Regardez plus haut. Que dites vous de l’histoire d’Alio qui demande si on a la lune aux Etats-Unis.


Quels sont vos projets ? Comment imaginez-vous la suite de votre parcours ?

Je viens de finir un long projet pour le Nature Conservancy et ça aboutira à une exposition itinérante qui commencera au Cooper Hewitt Museum de New York City en mai. En ce moment, je travaille sur un reportage pour Natural Geographic et j’ai été sélectionnée pour une subvention afin de retourner en Inde avec la fondation Alicia Patterson. Je passe l’entretien final lundi prochain, je croise les doigts ! Cette année, je fais aussi une tonne d’ateliers et j’ai envie de prendre un peu de congés pour travailler avec mon compagnon sur un projet commun.


Auriez-vous envie d’essayer un autre type de photo ? Si oui, lequel ?

J’aimerais bien tenter plusieurs choses, mais ce que je vais essayer de faire prochainement c’est écrire plus et apprendre le piano.


Une remarque ?

Je pense personnellement que je dois me comporter d’abord en tant qu’être humain et après comme une photojournaliste. Je ne m’intéresse pas aux politiciens du Capitole. Je couvre des situations réelles, où l’eau, la nourriture, les médicaments contre la malaria, un trajet en voiture peuvent vraiment sauver des vies. Est-ce mal de s’impliquer quand on le peut ? Personnellement, je préfère manquer un gros coup et faire la différence dans une vie si j’en avais le pouvoir. Je veux dire que c’est pour ça que je raconte leurs histoires. Je crois que nous avons le pouvoir de faire une différence selon qu’on partage une photo ou quelque chose que j’ai et qu’un être humain a besoin à ce moment-là. Je pense quand même que c’est arrogant de croire qu’on peut changer le monde, mais on peut intervenir à un niveau personnel et c’est assez pour moi. Je pense également que c’est un mythe de prétendre qu’il y a une réalité objective. Les photos et les articles ne révèlent pas la vérité, ils exposent en fait des contrevérités. Avec une multitude de récits, un équilibre est maintenu et la vérité, qu’elle existe ou on, est garantie puisqu’elle est traitée de plusieurs manières. En analysant ces différents récits, on est capable de comprendre que chaque version a son importance ; on doit tout prendre en considération ; toutes les opinions doivent être entendues et toutes les perceptions sont valables. En l’absence de cette multitude de points de vue, l’esprit reste en ruines.

Je voudrai finir par une citation d’Arundhati Roy, l’auteur du Dieu des Petits Riens :

« Aimer. Etre aimé. Ne jamais oublier notre propre insignifiance. Ne pas s’habituer à cette violence indicible et à la vulgaire disparité de la vie qui nous entoure. Rechercher la joie dans les lieux les plus tristes. Poursuivre la beauté dans son repaire. Ne jamais simplifier ce qui est compliqué ou compliquer ce qui est simple. Respecter la force, jamais le pouvoir. Par dessus tout, observer. Essayer et comprendre. Ne jamais détourner le regard. Et ne jamais, jamais oublier. »


--

Interview réalisée par David Nicolas, chroniqueur pour virusphoto.com

--
Outils de la discussion Rechercher dans la discussion
Outils de la discussion
  #2  
non lus 18/02/2009, 23h53
Avatar de aldamir
Membre
Ma pratique de la photo: La photo est mon métier
Matériel: Leica / Canon
 
Messages: 376
3365 Photiz
Passionnant
Merci VP

encore !!!!
Réponse avec citation
  #3  
non lus 20/02/2009, 10h43
Avatar de nicedimension
Membre
Ma pratique de la photo: Passionné de photo
Matériel: Minolta Dimage A200
 
Messages: 19
70 Photiz
excellent article sur le métier de mes rêves!!

NB: il y a pas mal de fautes d'orthographe
Réponse avec citation
  #4  
non lus 20/02/2009, 19h42
Avatar de David Nicolas
Membre
Ma pratique de la photo: Passionné de photo
Matériel: Canon 350D, 24-70mm L, Flash studio
 
Messages: 1 402
13160 Photiz
Citation:
Posté par nicedimension Voir le message
excellent article sur le métier de mes rêves!!

NB: il y a pas mal de fautes d'orthographe

J'ai réalisé l'interview en anglais. Ceci en est la traduction d'ou l'apparition possible de fautes d'orthographe. Cela dit, je vais essayer de régler le problème au plus vite.
J'espère tout de même que tu auras pris plaisir à la lecture de cet article,
Amicalement,
David.
Réponse avec citation
  #5  
non lus 20/02/2009, 20h08
Avatar de nicedimension
Membre
Ma pratique de la photo: Passionné de photo
Matériel: Minolta Dimage A200
 
Messages: 19
70 Photiz
oui, je comprend entièrement. Il n'y a pas de souci. La lecture de ton article m'a vraiment éclairci certaines idées sur le métier de journaliste pour lequel je suis en train de me former. Ces quelques petites fautes de frappe n'altèrent pas du tout la qualité de ton article.
Réponse avec citation
  #6  
non lus 20/02/2009, 22h52
Avatar de David Nicolas
Membre
Ma pratique de la photo: Passionné de photo
Matériel: Canon 350D, 24-70mm L, Flash studio
 
Messages: 1 402
13160 Photiz
Réponse avec citation
  #7  
non lus 21/02/2009, 03h46
Avatar de l'Avatar
Membre
Ma pratique de la photo: Passionné de photo
 
Messages: 368
4210 Photiz
Comme j'aime ce genre de photos. Magistral ! Merci du partage.
Réponse avec citation
  #8  
non lus 04/03/2009, 21h41
Avatar de Trashy
Membre
Ma pratique de la photo: Pratique régulière
Matériel: Mon imagination
 
Messages: 342
4025 Photiz
Oualala . Vraiment une bonne interview .
Voilà uen facon de penser qui merite le respect et que de nombreuses personnes devrait suivre .
Vraiment enrichissent de lire cette interview .
Merci
Réponse avec citation
  #9  
non lus 07/03/2009, 14h36
Avatar de David Nicolas
Membre
Ma pratique de la photo: Passionné de photo
Matériel: Canon 350D, 24-70mm L, Flash studio
 
Messages: 1 402
13160 Photiz
Heureux qu'elle vous plaise ! C'est vrai que c'est quelqu'un de vraiment intéressant et de très...humain.
Réponse avec citation
  #10  
non lus 07/01/2010, 18h37
Avatar de KYKLIY
Membre
Ma pratique de la photo: La photo est mon métier
 
Messages: 337
8980 Photiz
Ce sont les photos d'Ami Vitale qui m' on fait faire le pas pour me lancer dans la photo de presse
Merci David pour la faire découvrir par cet interview, elle, sa simplicité, son humanité, une grande dame.

http://www.flickr.com/photos/guiderope/

Dernière modification par KYKLIY 07/01/2010 à 19h29.
Réponse avec citation
  #11  
non lus 15/12/2010, 15h30
Membre
Ma pratique de la photo: Pratique occasionnelle
 
Messages: 16
145 Photiz
Plusieurs séries de cette photographe au talent immense sur le site web de cette galerie d'art photo

@+
Réponse avec citation
VirusPhoto » Forum » Les articles VirusPhoto » Reportages et Interviews

Commentaire

Discussion précédente / suivante dans cette rubrique :
« Interview : Denis Darzacq | Interview Marc Montmeat »

Non-lu Non-lu  
Bloguer ceci Outils de l'article Rechercher dans cet article Note: Note de l'article : 4 votes - moyenne : 4,00.

Outils de l'article Rechercher dans cet article
Rechercher dans cet article:

Recherche avancée
Noter la discussion
Noter la discussion:

 


LinkBacks Enabled by vBSEO © 2011, Crawlability, Inc.
Powered by vBulletin® Version 3.8.2 - Copyright ©2000 - 2013, Jelsoft Enterprises Ltd.
2006 - 2017 © ® VirusPhoto. Tous droits réservés.