Je confirme que les études de l'Observatoire de l'Image relayées sur le site de la Snapig sont trés intéressantes, notamment celles de 2006 et 2007.
Icono, c'et votre métier Nathalie ?
A+
Gil
oui à la base je suis documentaliste iconographe en agence d'illustration photo générale : j'ai travaillé pour plusieurs agences banques d'images et actuellement dans une à Lyon et compte tenu de l'évolution du marché de l'image, moins besoin de services iconographiques, je me suis spécialisée en tant que consultante en création et gestion de photothèque numérique pour des services communications d'entreprises ou d'administrations et je fais aussi de l'indexation à distance pour des banques d'images. Donc plus trop de recherches iconographiques , mais toujours dans l'image quand même !
Non, je travaille dans une banque d'images adhérente au snapig qui pour pallier à la baisse de locations de droits d'auteur (baisse liée aux abonnements et microstock et photos à 1 €) a créé un département conseil .
Je ne sais pas si il y a encore beaucoup d'iconographes free-lance depuis les banques d'images sur le web ! quand je travaillais en banques d'images sur Paris en 1999 - 2000, ils étaient encore nombreux à se déplacer en agence pour faire des recherches photos, il y avait même une assoc l' ANI association nationale des iconographes mais je ne sais pas si elle existe toujours.
Non, je travaille dans une banque d'images adhérente au snapig qui pour pallier à la baisse de locations de droits d'auteur (baisse liée aux abonnements et microstock et photos à 1 €) a créé un département conseil .
Oui, beaucoup d'agences et de banques d'images se recyclent et s'adaptent à la nouvelle donne. Je crois aussi que le "libre de droits" est une boîte de Pandore qu'il ne fallait pas ouvrir en France. Quelques adhérents du Snapig parmi d'autres, si je ne dis pas de bêtise, y ont pourtant sacrifié pour résister à la concurence des anglo-saxons Getty et consorts. On voit même d'anciennes agences ou photothèques se recycler en prestataires de services (création de sites, indexation, formation ...que sais-je ?) auprès des photographes. A mon avis, c'est un tort : le photographe qu'on prend pour une nouvelle source de revenus ("vache à lait" ?) est majoritairement le plus mal loti de tous les acteurs de la chaîne.
Cela dit, je trouve qu'on n'entend pas beaucoup les organisations professionnelles s'insurger contre les banques d'images low cost qui s'installent en France et - notamment - celles qui, immatriculées en France, viole le Code de la Propriété Intellectuelle et le code de la sécurité Sociale en toute impunité.
Pardon d'être un peu long mais votre précédent message m'interpellait.
Je ne vois pas en quoi c'est un tort de développer une activité de prestations de services à coté de la location de droits d'auteurs : c'est ça ou réduire le personnel ! En plus les prestations de services s'adressent aux services communication d'entreprises et d'administrations (et pas à des photographes vache à lait ) ce qui nous permets de promouvoir notre première activité de banque d'images : la majorité de nos clients conseil deviennent des clients photothèque !
Oui des agences adhérentes au snapig diffusent du libre de droits mais pas de microstock : le libre de droits respecte tout de même plus l'auteur que ces microstocks alimentés par les photographes eux-mêmes. Et je trouvais opportun de presenter les agences adhérentes au SNAPIG dans ce forum qui à la rubrique "banques d'images" ne parlait que Getty, Corbis et les microstocks : et bien il y a beaucoup de choses entre les 2 !
Cela dit, je trouve qu'on n'entend pas beaucoup les organisations professionnelles s'insurger contre les banques d'images low cost qui s'installent en France
Gil
Des groupes réfléchissent et s'interrogent : Observatoire de l'image 2007 – « Faut-il avoir peur des images d'amateurs ? » (le titre est mal choisit puisque les images des microstocks ne sont pas toutes des images amateurs)
Je ne vois pas en quoi c'est un tort de développer une activité de prestations de services à coté de la location de droits d'auteurs : c'est ça ou réduire le personnel ! En plus les prestations de services s'adressent aux services communication d'entreprises et d'administrations (et pas à des photographes vache à lait ) ce qui nous permets de promouvoir notre première activité de banque d'images : la majorité de nos clients conseil deviennent des clients photothèque !
Bonjour,
On ne s'est pas compris ou bien je me suis mal exprimé. Je ne visais pas le positionnement de votre agence. J'ai écrit que "d'anciennes agences ou photothèques se recyclent en prestataires de services". C'est agences-là passent d'une activité BtoB à un business orienté vers les photographes et je ne pense pas que ce soit la meilleure façon de s'en sortir.
Oui des agences adhérentes au snapig diffusent du libre de droits mais pas de microstock : le libre de droits respecte tout de même plus l'auteur que ces microstocks alimentés par les photographes eux-mêmes.
Vous me permettrez de ne pas être d'accord. Je ne vois pas en quoi le libre de droits respecte le travail du photographe. C'est bien pour cela, me semble t-il, que la législation française ne le reconnait pas.
On ne s'est pas compris ou bien je me suis mal exprimé. Je ne visais pas le positionnement de votre agence. J'ai écrit que "d'anciennes agences ou photothèques se recyclent en prestataires de services". C'est agences-là passent d'une activité BtoB à un business orienté vers les photographes et je ne pense pas que ce soit la meilleure façon de s'en sortir.
Gil
Il n'est pas toujours facile effectivement de se faire comprendre et on s'égare vite du sujet de discussion d'origine. Je souhaitais juste dans ce forum sous les rubriques "Le marché de la photo » Liste de banques d'images" présenter des agences entre Getty et les microstocks puisque seules celles -ci étaient mentionnées.
Je ne souhaitais pas orienter la discussion dans ce sens et faire le procès d'agences qui se recyclent d'autant plus que je ne connais pas suffisamment le sujet.
Certes des structures essaient de vendre des prestations de services à des photographes qui n'en n'ont pas forcément les moyens... et des photographes choisissent de déposer leurs images sur des microstocks ce qui leurs permet d'avoir une vitrine Web et de présenter leur travail gratuitement... et ces microstocks vendent des images à 1 €
Vous me permettrez de ne pas être d'accord. Je ne vois pas en quoi le libre de droits respecte le travail du photographe. C'est bien pour cela, me semble t-il, que la législation française ne le reconnait pas.
Gil
Ce ne sont pas les agences qui diffusent qui décident si telle ou telle image est une libre de droits mais les photographes qui décident de produire des images pour des collections libre de droits et des images pour des collections droits gérés et même maintenant des collections droits limités!
"Libre de droits est une expression issue du système de copyrights, et libre de droits ne veut pas dire "gratuit". Pour les photos et les images, on achète les droits d’exploitation en deux temps : un droit forfaitaire initial, qui permet d’illustrer un magazine ou un site web à l’aide de l’image ; et un droit d’exploitation, qui est calculé en fonction du nombre d’exemplaires du magazine ou de pages vues pour un site web. Dans la plupart des cas, une image libre de droits signifie simplement qu’on aura pas à payer de droits supplémentaires en fonction du nombre de pages vues, mais il faut quand même acquitter un droit forfaitaire de reproduction..."
"Dans la plupart des cas, une image libre de droits signifie simplement qu’on aura pas à payer de droits supplémentaires (...)"...c'est bien ce principe commercial qui est contraire à loi (Code de la propriété intellectuelle, art L131-3).