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Interview de Fabien Ferrer, photographe Toulousain

Article rédigé par Ladybird, le 16/04/2008.Voir son profil

Après une brève rencontre dans un restaurant où il était envoyé par ELLE pour une commande d’images, rendez-vous est pris pour une interview avec Fabien Ferrer sur le lieu de sa nouvelle exposition « Arnaud Bernard, une ville dans le quartier » à l’Espace Culturel des Mazades à Toulouse. Je retrouve donc Lundi dernier, avec mon dictaphone, Fabien Ferrer, 36 ans, photographe professionnel.


©Fabien Ferrer



VirusPhoto (Ladybird) : Tu es donc photographe professionnel. Depuis combien de temps ?

Fabien Ferrer : Je suis installé comme photographe professionnel depuis 2001, donc ça fait 7 ans, et je fais de la photo depuis une vingtaine d’années.


Pour quel type de clients travailles-tu ? Pour quel genres de commandes ?

Je travaille pour la presse, pour des magazines plutôt hebdomadaires, ou mensuels. Très peu d’actualités, très peu de quotidiens ; pour des maisons d’édition publicitaire en tout genre, que ce soit pour des entreprises, des lieux touristiques,…etc. Je donne également des cours de photo, je fais aussi des expositions, soit sur des thèmes que je développe moi-même, soit à la commande. Et après je travaille beaucoup dans le spectacle, notamment pour une agence sur Paris qui est spécialisée « spectacle » et diffuse toutes mes images de concert.


Comment t’es-tu formé au métier ?

Au niveau formation pure, j’ai un diplôme CAP Photographe que j’ai fait à l’ETPA ici à Toulouse en 1993/1994. Et après, « sur le tas », donc en travaillant avec des photographes, ou en « me cassant les dents » tout seul. Et petit à petit on arrive à trouver les créneaux qui nous feront vivre ! (Sourire)


Avec quel matériel travailles-tu ?


En commande, au jour d’aujourd’hui, je travaille à 95% en numérique avec un reflex Nikon D2H et différents objectifs. Je travaille encore en argentique, notamment en 6*6 avec un Hasselblad, et ponctuellement avec mon vieux Nikon F3 essentiellement pour du noir et blanc. J’utilise l’argentique principalement pour le N&B.


Et le post-traitement ? Un peu, beaucoup, passionnément,… ?

Beaucoup ! Enormément parce que … (Réflexion)… je ne travaille pas à la rareté, mais plutôt à la quantité. Je travaille tous les jours, toutes les nuits, et très fréquemment dans plusieurs domaines différents donc du coup j’ai beaucoup de travail au niveau de l’archivage, de la retouche. Et comme je suis tout seul, c’est moi qui gère toutes les commandes, donc je passe beaucoup de temps sur l’ordinateur pour gérer l’aval et l’amont des images.


©Fabien Ferrer


Et Internet ?

L’essentiel de mes images sont expédiées maintenant par Internet, c’est même exceptionnel que j’envoie un CD, 80 % passent par Internet.


Vas-tu sur des sites photos ?

Oui, dès que j’ai un petit moment et des questions techniques ou humaines ou autre. Toutes les semaines, je fais le tour d’une dizaine de sites généralistes de photo. Beaucoup de sites de photographes aussi, professionnels ou amateurs, pour voir un peu ce qui se fait, pour m’informer, pour me donner envie de faire mieux ! (Sourire)


Quand est apparue la photo dans ta vie et pourquoi es-tu devenu photographe ?

Assez tardivement, vers 17 /18 ans. Je suis un passionné de musique au départ, sauf que je suis trop fainéant pour faire de la musique, et j’étais entouré de musiciens et je me suis dit que ce qui pourrait servir à ces musiciens ça serait peut-être de leur faire des photos. J’ai donc rencontré l’aspect technique de la photo vers 17/18 ans et ayant un bac scientifique, ça a été très vite accessible pour moi techniquement. Donc très vite, j’ai acheté mon premier appareil à 18 ans, et j’ai de suite fait des photos de concerts, des photos de musique. Quatre ou cinq plus tard, comme je ne savais pas faire grand-chose au niveau travail, j’ai décidé de faire une école photo te c’est ça qui m’a donné envie de devenir photographe professionnel. Ce qui m’a orienté vers le reportage, le portrait, ce genre de choses, c’est le Visa pour l’image à Perpignan. Le premier festival du Visa, c’était en 1989, et c’est l’année où j’ai acheté mon premier appareil photo. C’est à ce moment que j’ai su ce que je voulais faire. Et depuis, cette année sera la vingtième édition, et j’y vais chaque année. (Sourire)


©Fabien Ferrer


As-tu été influencé par le travail d’un photographe ou artiste ? D’où tires-tu ton inspiration ?

Il y a plein de photographes qui m’ont influencés c’est évident, beaucoup de peintres, des sculpteurs, beaucoup de cinéastes aussi. Le premier souvenir de lumière que je peux avoir, c’était un film de Francis Ford Coppola, j’avais 12 ou 13 ans. C’était « Rusty James », et au-delà du film qui est ce qu’il est, l’image est magnifique et c’est un souvenir qui m’a vraiment marqué. Au niveau des photographes, les premiers auxquels je me suis vraiment intéressé étaient Henri Cartier-Bresson et Sebastião Salgado qui sont pour moi de grands maîtres. Et plus j’avance dans la photo, plus je m’intéresse à des photographes très différents. Il y a des choses dans la photo qui sont complètement inaccessibles pour moi et qui me fascinent, et puis des choses proches de ce que je fais qui me fascinent aussi, donc voilà, je suis très bon public. (Sourire)


Ton sujet de prédilection, quel est-il ?

L’humain. L’humain parce que je cherche encore à comprendre comment ils fonctionnent tous ces gens là ! (Rire) Et quand j’arrive à comprendre sur une image comment tel ou tel être humain arrive à me faire passer une émotion, et bien j’ai besoin de la faire passer à quelqu’un d’autre. Donc c’est pour ça que la photo est un support qui me plaît, parce que je fais des photos mais c’est aussi pour les montrer. C’est pour essayer de faire une transition comme disait Roland Barthes, « il y a des acteurs, des spectateurs, et au milieu il y des techniciens,… », moi j’essaie d’être technicien. (Sourire) De faire passer ce qui se fait, ce qui se passe à ceux qui ne voit pas et qui en ont peur en tous les cas.




Tu exposes en ce moment à Toulouse, « Arnaud Bernard, un village dans le quartier ». Dans quelle démarche photographique s’inscrit cette nouvelle exposition ?

Quelle démarche photographique…(Reflexion)… Je ne suis pas trop dans un concept de la photographie adapté à ma propre personne, je suis plutôt dans un effet de réactivité à l’émotion. Et Arnaud Bernard est un des premiers quartiers dans lesquels je me suis arrêté quand je suis arrivé à Toulouse il y a quelques années, et malgré les évolutions urbaines qu’il y a pu avoir, ça a toujours été un quartier qui m’a attiré de part les gens qu’il y avait là-bas et je me sens toujours un peu chez moi là-bas, d’autant que je n’ai pas vraiment de chez moi géographiquement parlant. C’est endroit où je me sens bien voilà, et ça faisait longtemps que j’avais envie de faire des photos sur ce quartier, sur ce ressentis et du coup en 2004, j’avais un petit moment de libre, et je me suis dit que c’était le moment où jamais de commencer à faire un sujet dessus. Ce qui m’a pris deux à peu près, parce que je ne pouvais pas y aller trop régulièrement, et ce n’est pas un sujet qui est fini puisque à chaque fois que je vais à Arnaud Bernard, j’ai mon appareil photo. Donc démarche photographique, si ce n’est traduire ce que je ressens sur ce quartier. J’en avais marre d’entendre ou de voir des articles caricaturaux sur le quartier alors que ce n’est pas du tout ça ! D’une manière tout à fait subjective, c'est-à-dire de mon propre point de vue, moi qui n’habite pas dans le quartier, j’avais envie de montrer à ceux qui viendraient voir mes photos que c’est un endroit très vivant, très humain, et qu’il faut y aller, pour se rendre compte par soi-même.






©Fabien Ferrer

Tu as, pour cette série d’images, travaillé en N&B plutôt qu’en couleurs, pourquoi ce choix ?

Pour moi la photo, c’est noir et blanc, c'est-à-dire que quand je vois l’image à faire, quand c’est une photo pour moi, je la vois en noir et blanc. Donc j’ai vraiment ma sensibilité qui s’exprime dans la lumière, dans l’ombre… (Réflexion)…dans le noir et blanc ! Je me suis adapté à la couleur techniquement parce que j’avais besoin de travailler et que j’avais décidé de faire de la photo mon métier mais c’est rare que j’aie une expression très personnelle dans la couleur. Il faut que je réfléchisse presque, entre guillemets, pour faire des photos en couleur… Alors que le noir et blanc, c’est beaucoup plus instinctif. Personne ne m’a demandé de faire ces photos là, donc j’avais vraiment envie de faire mes images, et mes images, c’est le noir et blanc. Et à fortiori en moyen format pour me différencier de ce qui peut se faire au « tout-venant » parce que j’avais envie de montrer ça avec un angle un peu plus « carré ». Le format rectangulaire, horizontal ou vertical, a tendance à ouvrir les perspectives, ce que ne fait pas le 6*6, et ça laisse trop réfléchir les gens je trouve, pour ce genre de choses. (Rire) Alors que là, je veux juste qu’ils aient une émotion, et non pas qu’ils se disent « Pourquoi a t’il fait ci ? Pourquoi a-t-il fait ça ? »


©Fabien Ferrer

Que t’apporte la photo ? Que veux-tu exprimer, transmettre au travers de tes images?

Plein de choses ! Enfin, comme je le disais tout à l’heure, j’ai la possibilité physiquement et mentalement de m’adapter très facilement aux autres, quelque soient leurs milieux, leurs différents, leurs couleurs, leurs religions ou autre, donc il est facile pour moi d’introduire entre guillemets certains milieux, certaines ambiances, pour les retranscrire à ceux qui ne peuvent pas ou qui ne veulent pas surtout y être confrontés.
Ce qu’elle m’apporte ? Si je ne faisais pas de photos, je crois que je vivrais dans une grotte ou un truc un peu similaire, et donc la photo ça m’oblige à sortir de chez moi pour aller à la rencontre des autres. Ça m’a permis d’être confronté, justement, à des milieux très différents. Ce qui m’a permis de mieux savoir ce que je ne suis pas. Je cherche toujours un peu ce que je suis mais je sais un peu mieux où sont mes limites depuis que je fais de la photo, et c’est vrai qu’après c’est un exutoire dans le sens où, si je n’appuie pas sur mon appareil photo « physioliquement parlant », pendant deux/trois jours, je suis assez nerveux. Donc j’ai besoin de l’outil pour me défouler physiquement et mentalement, parce que ça m’oblige, avec grand plaisir, à monter sur les toits, … donc ça me fait faire un peu de sport. (Rire)Donc, c’est un exutoire physique et cérébral parce que ça me permet de me protéger des autres avec ce bouclier qu’est l’appareil photo.


Quelle est la qualité essentielle d’un photographe ?

L’humilité, l’écoute, et on en manque beaucoup chez les photographes ! Faire ses photos, pour moi, c’est laisser parler le sujet. Ce n’est pas Fabien Ferrer qui fait des photos…(Reflexion)…j’ai une dynamique de vie qui fait que je fais de la photo régulièrement et que j’apporte des thèmes, des gens et des sujets qui me tiennent à cœur qui fait qu’il en sort des images mais…( Réflexion)…pour moi l’écoute, l’humilité, même si c’est nous qui faisons le cadrage, qui choisissons la lumière, etcetera, il faut vraiment être à l’écoute de son sujet, même si c’est un paysage, une nature morte ou autre,…et rester petit face à son sujet pour pouvoir le mettre en image, sans forcément le mettre en valeur ou le dénigrer .


As-tu un site Internet?

Oui, mais en « refonte » totale !


Des projets ?

Oui, toujours oui, …(Réflexion)…j’aimerais bien faire des photos de la même manière que j’ai fait à Arnaud Bernard, sur d’autres quartiers de Toulouse, parce que Toulouse est une ville qui m’a un peu adopté, même s’ils ne le savent pas encore (Rire). Je ne suis pas originaire de Toulouse et j’y ai mis les pieds pour la première fois il y a quinze ans, j’en suis parti, je suis revenu et je me sens bien ici à Toulouse. C’est la seule ville où j’ai habitait et où je suis resté plus de deux ans, donc j’ai envie d’immortaliser ça. D’autant plus que, pour gagner sa vie en tant que photographe, c’est très très dur, il faut bosser tout le temps, faire aussi des choses qu’on a pas forcément envie de faire et du coup ça nous laisse beaucoup moins de temps pour nos propres projets. Et du coup, ça a un aspect pratique pour moi d’aller chercher dans l’infiniment petit plutôt que dans l’infiniment grand. (Rire) Plutôt que de partir à l’autre bout du monde, comme j’aimerais bien faire aussi évidemment, je vais chercher l’émotion dans ce qui m’entoure, parce qu’on peut y trouver à mon avis les mêmes choses qu’à l’autre bout du monde. Je ne dirai pas que c’est plus facile mais c’est plus accessible pour moi parce que c’est ma culture, c’est mon langage. Donc pour l’instant mes projets ne sont pas très loin géographiquement, et j’ai envie de faire encore pas mal d’images dans ce style, c'est-à-dire dans l’émotion, dans l’échange. Les villes, j’adore faire des photos de villes, de rues… (Rire) …des vies de rues de la Ville ! Et même la vie des campagnes aussi m’intéresse (Rire). J’ai fait un sujet de portraits, « Cru du Cru », justement ce sont des photos de tous les habitants d’un village des Corbières. C’est des gens qui sont très fermés géographiquement parlant, ce n’est pas facile d’y arriver déjà, pas facile de leur parler, de communiquer avec eux, … et ça m’intéresse aussi !

©Fabien Ferrer


Alors vous me direz : « Et l’exposition alors ? »

Et bien, comme vous l’aurez compris, le sujet de cette exposition est Arnaud-Bernard, un quartier de Toulouse. Ancienne habitante des lieux et fière de l’être, j’y ai été littéralement replongée ! D’autant plus que « Mahé et Fathia » du Centre Culturel, avaient apporté des éléments décoratifs à la salle d’expo, retranscrivant ainsi très bien les « senteurs » du quartier. Mon ressenti ? C’est Arnaud-Bernard! Pas de fioritures, pas de faux-semblants,… Et ces visages ! Ces visages « mis en boîte » comme si ni le photographe ni l’appareil n’y étaient, comme si leurs « images » étaient renvoyées par un miroir, et que celui-ci nous dévoilait ce qu’ils étaient de plus vrais, comme si ces gens se découvraient eux-mêmes. Cette rencontre aura été marquante. Ce que Fabien Ferrer nous livre au travers de ce sujet, c’est la vie, la vie d’Arnaud-Bernard, et puis en définitive la vie telle qu’elle est. Et puis c’est aussi un don de lui. Un don de l’Humain avec son plus grand H !
Et donc, pour tout cela, merci Fabien Ferrer!



Arnaud-Bernard, « un village dans le quartier »
Jusqu'au 25 Avril 2008
Au Centre culturel des Mazades
10, avenue des Mazades
31200 TOULOUSE – 05 34 40 40 10

Du Lundi au Vendredi de 9h à 18h
Le Samedi, hors vacances scolaires

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  #2  
non lus 16/04/2008, 23h56
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Merci, Aurélie

+200 photiz pour toi
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  #3  
non lus 17/04/2008, 00h38
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Ah ouais merci Aurélie pour cette ITW , on devrait tous faire une ITW d'un photographe de notre ville
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  #4  
non lus 17/04/2008, 00h46
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Posté par Pi Production Voir le message
Ah ouais merci Aurélie pour cette ITW , on devrait tous faire une ITW d'un photographe de notre ville

Bonne idée ça Eric!
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  #5  
non lus 17/04/2008, 00h52
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C'est facile pour moi je demande à Fred

Dernière modification par Ladybird 17/04/2008 à 00h58.
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  #6  
non lus 17/04/2008, 00h53
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C'est facile pour moi je demande à Fred

Et vice versa
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  #7  
non lus 17/04/2008, 00h55
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Et vice versa

Et bien non, c'est moi Eric, et il ne le sait pas encore!

Dernière modification par Ladybird 17/04/2008 à 00h59.
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  #8  
non lus 17/04/2008, 00h56
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Ben ouais tiens ..
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  #9  
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merci pour cette ITW, tres enrichissante...
un vrai passionnée, quel chance de pouvoir en faire son metier
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  #10  
non lus 17/04/2008, 10h02
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Merci pour cette ITW.
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  #11  
non lus 17/04/2008, 16h53
tywak
 
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Trés sympa merci pour la découverte
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  #12  
non lus 17/04/2008, 20h07
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je ne connaissais ni l'homme ni les images, pourtant il est de chez moi.
après consultation du site, ma préférence va a sa série au Blad Crus du Cru, séville et Flamenco... je suis moins client du reste. Y'a du très bon et du moins bon.


Discussion off sujet itw

Defecto : Chaque photographe peut en faire son métier. Le tout est de savoir de quel métier on parle. Photoreporter ou photographe de bal musette ?
Combien de photographe sont obligés de faire des mariage le samedi ou la fête du cochon dans le Béarn ou faire des book pour de pseudos mannequins qui ne dépasseront jamais leurs chef lieu ? 90 %... au moins...
Combien vivent de leurs expos, de leur reportage, de leurs livres ?? 0.1 % environ. Combien font de la Photo et combien font de la photo ?


Perso, même si j'ai une maigre expérience et quelques projets concrétisés ou à venir, je continuerai mon métier d'origine et je resterai libre de faire ce que je veux dans la photographie...

Dernière modification par JeanStephaneCANTERO 17/04/2008 à 20h24.
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  #13  
non lus 17/04/2008, 23h32
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bravo pour cet ITW
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  #14  
non lus 18/04/2008, 16h18
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Posté par entraks Voir le message
Merci, Aurélie

Merci à toi Gaëtan pour ton aide!
Heureusement que tu étais là quoi!
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  #15  
non lus 21/04/2008, 12h21
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merci pour cette découverte qui m'était inconnue et bien de chez nous
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