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Light Painting, beaucoup d’entre nous l’on déjà expérimenté, pour écrire des petits mots, faire des gribouillis, c’est amusant, mais rarement original. Cirius nous avez déjà proposé un tuto à ce sujet, mais j’avais envie de le développer un peu. (
http://www.virusphoto.com/820-faire-...-painting.html (Faire du Light Painting))
Sans aucune prétention, je vais essayer de vous expliquer comment j’utilise la lumière de mes lampes torches pour créer des images aux allures presque irréelles. On m’a souvent demandé mes « petits trucs » lorsque je présentai mes clichés à la critique, alors en voici quelques uns :
Bon, pour ceux qui n’ont toujours pas compris de quoi il s’agit, voici un exemple rapide de light painting (encore appelé space drawing) :
Comment ça marche ? 
Pour commencer, il est préférable de placer l’appareil sur un trépied, ou au moins trouver un endroit stable. Ensuite, il faut être dans un environnement le plus sombre possible. La méthode est simple, on déclenche avec un long temps de pose, et en orientant la source de lumière en direction de l’appareil, on trace des lignes de lumières. Pour ce genre d’exercice d’écriture, le temps de pose n’est pas nécessairement très long, mais l’idéal est d’avoir un mode Manuel, afin de pouvoir optimiser les réglages.
Sensibilité
iso : la plus faible possible.
F/ : autour de f/7.1 , pour avoir un piqué convenable, une
pdc moyenne, et avoir une luminosité relativement forte.
Vitesse : Elle dépend du temps qu’il vous faut pour écrire, ou faire votre « dessin », mais plus le temps de pose sera long, plus votre image sera
bruitée.
Focal : ici encore, a vous de juger, et de prendre des repères pour écrire dans le cadre.
Voilà qui poses les bases, mais on peut aussi utiliser le light painting dans un autre but.
Faire ressortir un élément d’une photo nocturne.
Comment ça marche ?
Ici il ne faut plus diriger la source de lumière vers l’appareil, mais au contraire vers la partie de notre photo que l’on veut illuminer. Puis on déplace notre faisceau sur l’objet afin de rendre homogène la lumière sur celui-ci ( comme avec un pinceau, pour étaler de la peinture à l’eau ), et ainsi éviter de cramer une zone, et d’en laisser une autre sombre.
Sur ce schéma le peintre se trouve devant l’appareil, mais attention de bien vous placer entre la source de lumière et l’appareil, sans quoi, vous risquez de voir apparaître les fameuses lignes vue précédemment. Il faut aussi penser à ne pas s’auto éclairer, sinon vous serez présent, plus ou moins en transparence sur la photo, selon la durée de votre exposition à la lumière. Libre à vous de combiner les deux méthodes. Il est bien entendu possible de se placer hors du cadre pour éclairer votre sujet, mais dans ce cas il faut penser à vous déplacer d’un coté et de l’autre de l’objet pour ne pas créer d’ombres fortes.
Et la couleur dans tout ça ?
Il est relativement simple de colorer sa lumière, on a tous vue en grande surface de petites lampes torches/porte clef à LED blanche, bleu, rouge, … Rarement de fortes puissances, mais permettant de faire des lignes lumineuses fantaisies. Pour illuminer de gros sujet, j’utilise un phare halogène, fonctionnant sur batterie (que l’on trouve en magasin de bricolage).
De ce type :
Et pour la couleur, je place devant cette lampe des « gélatines ». Ce sont des feuilles plastiques transparentes existant dans de multiples couleurs. On peut en acheter chez les vendeurs Hi-Fi/spectacle pour quelques Euros. Mais cela fonctionne aussi avec des intercalaires plastiques. Enfin dernier petit truc, j’utilise ce que les techniciens du spectacle appel un diffuseur, cela se présente aussi sous forme d’une feuille plastique, qui a comme propriété, comme son nom l’indique, de diffuser la lumière, et ainsi d’étaler le point chaud d’une lampe, ce qui rend encore plus homogène la lumière.
Voici quelques unes de mes réalisations, mêlant ces procédés.


Pour terminer, une petite anecdote sur le light painting .
Voici le célèbre Pablo Picasso, dessinant un Centaure sur une photo prise par Gjon Mili. Picasso aurait expérimenté cette technique dès 1924…
(comment fait il pour être immobile alors qu’il a forcement bougé pour tracé son dessin. Un coup de flash une fois le tracé effectué, et c’est dans la poche, hum… Mili travaillait déjà à la photo au flash et au stroboscope.)
liens:
-Les anglais devenu célèbre grâce a leur vidéo-montage:
MySpace.com - LICHTFAKTOR - 99 - Male - Köln, Nordrhein-Westfalen - www.myspace.com/lichtfaktor
-Un groupe Flickr de light-painters francophones, avec de nombreux membres de virus photo:
Flickr: Peinture Lumière.
Voilà voila… à vous !