A ce que je sache, il n'était pas a priori en danger de mort lorsqu'il prenait les photos.
faut serieusement que tu regardes war photographer et la tu pourra comprendre exactement ce qu'il fait, moi perso j'ai vu plusieures fois ce film, en VO puis vostfr et c'est vraiment quelqu'un...
En quoi il faut avoir du cran ?
A ce que je sache, il n'était pas a priori en danger de mort lorsqu'il prenait les photos.
Ceux qui sont morts, ce sont de nombreux sujets photographiés.
Enfin, c'est un témoignage instructif.
regarde mieux "War Photographer".
Si aider un autre photographe qui vient de se faire dégommer la jambe à se relever en pleine guerilla urbaine,et juste après refaire des photos c'est pas être en danger de mort , alors le Liban c'est Disneyland.
En quoi il faut avoir du cran ? A ce que je sache, il n'était pas a priori en danger de mort lorsqu'il prenait les photos.
Que je sache, lorsque tu prends en photo un mec à côté de toi qui est en train de tirer à l'AK47 sur un autre qui lui répond par le même moyen, il y a quand même un certain risque que tu t'en prennes une en pleine tronche... Cache-toi derrière un lièvre pour le photographier en pleine période de chasse, et tu verras bien... Maintenant, nous diras-tu, personne ne l'a obligé d'être là, hein !
Magnifique film dailleurs je le conseille a tout ceux qui sont passionnée de photos ou bien de documentaire sur la guerre...
Il apprends énormément l'humilitée et ce que photographe de guerre veut vraiment dire...
Ce qui retiens le plus mon attention c'est le message du film:
Etre photographe de guerre c'est etre le négociateur de la paix en montrant ce qu'est le cœur de la guerre au gens et en leur faisant comprendre ce que les gens vivent par la guerre.
J'ai vu le DVD apres avoir regardé plusieurs extrait sur Youtube...
C'est Gfuzz qui me l'a fait remarqué dans un Photographe de Janvier ou Février.
Son portrait dans Libé m'a enfin fait comprendre pourquoi il se balade aumilieu des balles en chemises blanche...
J'admire son boulot. et comme le dit libé, même dans les plus grande horreurs, il arrive a donner une dimension de beau dans ses photos.
Sous le feu israelien il "prend son temps" pour cadrer.
Il est d'une discrétion sans pareille je trouve. Et surtout, il a un coeur et un esprit très dur, mais a la fois enormes !
Comme Zesugar, ce qui me frappe c'est qu'en pleine horreur, -et y'a pas que les guerres, ces gosses de Roumanie, ces victimes de la famine- il a assez de recul pour trouver un bon angle, une bonne lumière...
Dans libé, il raconte que pendant 10 minutes, Nachtwey cherchait LE cadrage avec LA lumière pour LA PHOTO... qui a fait la Une du Times.
Une corde attachée à une potence en Irak...
Dans la même veine que J. Nachtwey, le photographe belge Bruno Stevens a parcouru le monde et documenté l'horreur de la guerre sur les cinq continents. Ses photos sont dures, mais en même temps très belles. On y retrouve comme une certaine recherche d'esthétisme, de présenter l'innomable de manière tellement... "pure", quelque part. Il est un témoin, et il nous permet, grâce à une technique impeccable, de "voir" à travers ses yeux.
Pour les belges et ceux qui sont pas loin, il propose une rétrospective des dix dernières années de son travail au Botanique, à Bruxelles. Très intéressant aussi, une analyse de la société iranienne moderne, "Lettre Persane" (expo séparée, mais au même endroit).
Et pour ceux qui aiment la BD.....
Dans la même thématique : la série "Le Photographe" (trois tomes) raconte le périple du photographe Didier Lefèvre, qui accompagna une mission de MSF en Afghanistan, dans les années 1980. Si vous aimez la bande dessinée et la photo, vous serez ravis par cette BD.